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La gourmandise est un vilain défaut ! Par Philippe C.
le 14/12/2008 17:32
Il y a deux façons de répondre à cet outrage. Baisser la tête et se dire : « Oui ! Il (ou elle) a raison. », et se résigner à abandonner cet instant de paradis; ou, et je penche de ce côté, se jeter sur le dessert quitte à en prendre un deuxième morceau par pur esprit de contradiction, et de plaisir !
La gourmandise est un péché capital dans la religion catholique et même les Anciens, d’Aristote à Platon s’y sont mis pour la condamner !
Heureusement St Thomas d’Aquin précise les cinq manières de pêcher :
L’équilibre diététique doit être apprécié PAR JOUR. Les apports doivent être répartis sur 3 repas plus ou moins un goûter ; il faut en moyenne trois fois plus de sucres que de graisses. Les objectifs sont à fixer selon le degré d’activité physique. Une activité physique moyenne correspondant à une activité professionnelle, des enfants dont vous vous occupez, si vous faites vos courses, si vous pratiquez une activité ménagère normale… en fait si vous êtes une personne dite « active », votre consommation quotidienne doit être équivalente à 80 g de graisses et 250 g de sucre sans oublier 1 g de protéines par kilo de poids corporel. Quand on sait qu’une part de gâteau au chocolat (130g) représente 90g de sucre et 40 g de graisse, que la buche de noël (100g) ne contient que 50 g de sucre et 30 g de graisses et que 50g de foie gras correspondent à 25 g de graisses sans aucun sucre, c’est bien le diable si on n’arrive pas à se faire un réveillon des plus gourmand, tout en respectant les règles hygiéno-diététiques. Je terminerai par une citation d’un des plus grands cuisiniers, Anthelme Brillat-Savarin : « J'ai parcouru les dictionnaires au mot Gourmandise, et je n'ai point été satisfait de ce que j'y ai trouvé. Ce n'est qu'une confusion perpétuelle de la gourmandise proprement dite avec la gloutonnerie et la voracité : d'où j'ai conclu que les lexicographes, quoique très estimables d'ailleurs, ne sont pas de ces savants aimables, qui embouchent avec grâce une aile de perdrix au suprême, pour l'arroser, le petit doigt en l'air, d'un verre de vin de Laffitte ou du Clos-Vougeot. » Bonnes fêtes de fin d’année à tous et n’oubliez pas que « La table est l’entremetteuse de l’amitié. »
| Combien de fois n’avez-vous pas entendu cette phrase ! Et ce, juste au moment où vous alliez céder à ce désir irrépressible de vous jeter sur votre dessert favori ! Existe t’il moyen plus déloyal d’empêcher vos papilles de frémir de bonheur en sentant avec délectation glisser au fond de la gorge le parfum délicat de votre crème préférée … | ![]() |
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- Manger trop tôt
- Manger trop couteux
- Manger trop
- Manger avec trop d’impatience
- Manger avec trop de goût
L’équilibre diététique doit être apprécié PAR JOUR. Les apports doivent être répartis sur 3 repas plus ou moins un goûter ; il faut en moyenne trois fois plus de sucres que de graisses. Les objectifs sont à fixer selon le degré d’activité physique. Une activité physique moyenne correspondant à une activité professionnelle, des enfants dont vous vous occupez, si vous faites vos courses, si vous pratiquez une activité ménagère normale… en fait si vous êtes une personne dite « active », votre consommation quotidienne doit être équivalente à 80 g de graisses et 250 g de sucre sans oublier 1 g de protéines par kilo de poids corporel. Quand on sait qu’une part de gâteau au chocolat (130g) représente 90g de sucre et 40 g de graisse, que la buche de noël (100g) ne contient que 50 g de sucre et 30 g de graisses et que 50g de foie gras correspondent à 25 g de graisses sans aucun sucre, c’est bien le diable si on n’arrive pas à se faire un réveillon des plus gourmand, tout en respectant les règles hygiéno-diététiques. Je terminerai par une citation d’un des plus grands cuisiniers, Anthelme Brillat-Savarin : « J'ai parcouru les dictionnaires au mot Gourmandise, et je n'ai point été satisfait de ce que j'y ai trouvé. Ce n'est qu'une confusion perpétuelle de la gourmandise proprement dite avec la gloutonnerie et la voracité : d'où j'ai conclu que les lexicographes, quoique très estimables d'ailleurs, ne sont pas de ces savants aimables, qui embouchent avec grâce une aile de perdrix au suprême, pour l'arroser, le petit doigt en l'air, d'un verre de vin de Laffitte ou du Clos-Vougeot. » Bonnes fêtes de fin d’année à tous et n’oubliez pas que « La table est l’entremetteuse de l’amitié. »
