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Voyage voyage... Par Philippe C.
le 21/11/2008 15:19
On se jette sur les catalogues d’agences de voyage : en avion, en bateau, a pied, seul ou en groupe, il y en a pour tous les gouts.
Bien sur, tout le monde n’a pas l’étoffe du grand reporteur : les cadavres, les campements insalubres, les insectes. Ca fait réfléchir ! Tous les voyages ont une double face : le plaisir de la découverte, la perte de son confort routinier, même temporaire. Au retour, chacun en retiendra ce qui lui correspond le plus.
Dans une Pharmacie, on en voit passer des voyageurs. On apprend à en distinguer plusieurs types :
Capable de mettre à plat des cars entiers de touristes, les uns après les autres. Quel voyageur n’a pas vécu l’angoisse de trouver ce lieu isolé ou il pourra assouvir les conséquences de cette terrible affection. Plus le pays est exotique, plus l’angoisse est grande ! Pour minimiser les risques, il y a des précautions indispensables à prendre : ne pas boire d’eau non traitée, ou alors en bouteille en s’assurant qu’elle est bien servie capsulée, ne pas manger de fruits que l’on ne puisse éplucher, éviter les crudités et proscrire tout ce qui ressemble à un glaçon. Ce qui se traduit par la règle : « Il faut le faire bouillir, le cuire, l'éplucher, ou l'oublier"
Et surtout : se laver les mains avec une solution désinfectante hydro alcoolique dès que l’on porte ses mains à sa bouche. Le deuxième danger qui guette, plus redoutable encore car potentiellement mortel : les Anophèles, moustiques pouvant être porteurs du parasite vecteur du PALUDISME.
Renseignez-vous avant de partir sur le risque de survenue de cette maladie dans la contrée que vous allez visiter. Ce serait dommage de terminer le voyage avant son terme, pour cause de rapatriement sanitaire. En plus de la chimio prophylaxie, le meilleur moyen de lutter : réduire le risque de piqures de moustiques. Ils piquent en général entre le coucher et le lever du soleil, c’est pendant cette période que la protection doit être maximale : porter des vêtements longs imprégnés de répulsifs, éviter de sortir la nuit sans protection anti moustique, voire utiliser des moustiquaires imprégnées de pyrethrinoides et utiliser des répulsifs sur les parties découvertes du corps. Il faut savoir que tout accès de fièvre au retour des tropiques doit être considéré a priori comme pouvant être d’origine palustre et nécessite une consultation en urgence. 5% des accès palustres sont observés au delà des 2 mois suivant le retour. Le choix de la chimio prophylaxie tient compte des zones visitées. Elle doit être poursuivie, entre 7 et 28 jours après le retour, suivant les traitements utilisés.
Vous trouverez tous les renseignements nécessaires et à jour sur le site de l’Institut Pasteur à cette adresse : http://cmip.pasteur.fr/cmed/voy/listpays.html
Il vous sera indiqué aussi la liste des vaccins obligatoires et recommandés. Vous pouvez aussi vous adresser au centre de médecin tropicale de l’hôpital près de chez vous.
Voilà, il ne vous reste plus qu’à choisir le lieu et à partir loin de notre grisaille automnale et peut être de faire comme le dit la chanson :
| Par ce ciel gris et triste, je me suis surpris à fredonner cette chanson des années 80 que chantait Desireless : « voyage, voyage… Sur le Gange ou l'Amazone,… Sur les dunes du Sahara… Des iles Fidji au Fuji-Yama,… ». Forcement, ça fait rêver !!! Quand, dans cet état d’esprit, on lit l’article de Nicolas, le reporter de Géo : Venezuela, Colombie, Jamaïque, Sénégal, Népal… pays enchanteurs… Rencontres incroyables… animaux attachants… On ne peut plus résister : IL FAUT PARTIR !!!! | ![]() |
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- Les baroudeurs, le passeport toujours prêt. Ils voyagent pour découvrir. Leur séjour est préparé, l’agence de voyage soigneusement choisie. Rien de ce qu’il faut savoir ne leur échappe. Coté connaissance du terrain et population autochtone, tout a été étudié ; coté santé, les vaccins sont à jour, les traitements préventifs et la pharmacie sont prévus. Ils reviendront pleins d’images et de rencontres, satisfaits ou non de leur destination, ils pensent déjà à leur prochain départ.
- Les adeptes du voyage très organisé, pris en charge du début jusqu’à la fin. Le confort est capital, la nourriture aussi proche que possible de leur quotidien. L’étranger doit parler français, être reconnaissant de les voir. Prendre un traitement contre le paludisme, par exemple, est à la limite du supportable : « Ils pourraient faire l’effort de démoustiquer ! ». Ils reviennent chargés d’objets « artisanaux » marchandés jusqu’au dernier centime. Même si « rien ne vaut la France ! », ils repartiront dans le pays à la mode l’année prochaine.
- Les spontanés qui se décident au dernier moment, au gré des promotions et de leurs envies. La destination importe peu, ils recherchent le soleil et le dépaysement. Vaccinations et prévention sont envisagées la veille du départ ou presque, en catastrophe, parfois trop tard pour les mettre en œuvre. Leur retour sera rempli de souvenirs et de bon temps.
- Et, la majorité des voyageurs, vous, moi qui oscillons entre ces trois archétypes.
Capable de mettre à plat des cars entiers de touristes, les uns après les autres. Quel voyageur n’a pas vécu l’angoisse de trouver ce lieu isolé ou il pourra assouvir les conséquences de cette terrible affection. Plus le pays est exotique, plus l’angoisse est grande ! Pour minimiser les risques, il y a des précautions indispensables à prendre : ne pas boire d’eau non traitée, ou alors en bouteille en s’assurant qu’elle est bien servie capsulée, ne pas manger de fruits que l’on ne puisse éplucher, éviter les crudités et proscrire tout ce qui ressemble à un glaçon. Ce qui se traduit par la règle : « Il faut le faire bouillir, le cuire, l'éplucher, ou l'oublier"
Et surtout : se laver les mains avec une solution désinfectante hydro alcoolique dès que l’on porte ses mains à sa bouche. Le deuxième danger qui guette, plus redoutable encore car potentiellement mortel : les Anophèles, moustiques pouvant être porteurs du parasite vecteur du PALUDISME.
Renseignez-vous avant de partir sur le risque de survenue de cette maladie dans la contrée que vous allez visiter. Ce serait dommage de terminer le voyage avant son terme, pour cause de rapatriement sanitaire. En plus de la chimio prophylaxie, le meilleur moyen de lutter : réduire le risque de piqures de moustiques. Ils piquent en général entre le coucher et le lever du soleil, c’est pendant cette période que la protection doit être maximale : porter des vêtements longs imprégnés de répulsifs, éviter de sortir la nuit sans protection anti moustique, voire utiliser des moustiquaires imprégnées de pyrethrinoides et utiliser des répulsifs sur les parties découvertes du corps. Il faut savoir que tout accès de fièvre au retour des tropiques doit être considéré a priori comme pouvant être d’origine palustre et nécessite une consultation en urgence. 5% des accès palustres sont observés au delà des 2 mois suivant le retour. Le choix de la chimio prophylaxie tient compte des zones visitées. Elle doit être poursuivie, entre 7 et 28 jours après le retour, suivant les traitements utilisés.
Vous trouverez tous les renseignements nécessaires et à jour sur le site de l’Institut Pasteur à cette adresse : http://cmip.pasteur.fr/cmed/voy/listpays.html
Il vous sera indiqué aussi la liste des vaccins obligatoires et recommandés. Vous pouvez aussi vous adresser au centre de médecin tropicale de l’hôpital près de chez vous.
Voilà, il ne vous reste plus qu’à choisir le lieu et à partir loin de notre grisaille automnale et peut être de faire comme le dit la chanson :
Voyage voyage
Plus loin que la nuit et le jour
Voyage
Dans l'espace inoui de l'amour
Voyage voyage
Sur l'eau sacrée d'un fleuve indien
Voyage
Et jamais ne reviens
