12/04/2010
Obscurcissement planétaire Par Benoit E.
le 12/04/2010 16:28
Par exemple, des obscurcissements de la planète se sont produits après de grandes éruptions volcaniques. La dernière éruption de ce type, le volcan Pinatubo en 1991 avait provoqué un refroidissement de la terre de 0.5°C pendant 2 ans. On peut aussi citer le cas de la chute d'un météorite soulevant des nuages de poussières. Vous savez sans doute que c'est à un tel événement que l'on attribue la disparition des dinosaures !
Cet obscurcissement n’est pas dû uniquement à des phénomènes naturels mais aussi aux activités humaines. En effet, la pollution que nous rejetons quotidiennement : particules de suie, de cendre et de dioxyde de soufre en suspension, se retrouvent dans l’atmosphère et réduisent l’ensoleillement reçu à la surface de la Terre.
C’est, le biologiste anglais Gérald Stanhill qui le premier a découvert ce phénomène. Dans les années 60, il mesure l'ensoleillement en Israël dans le but d’optimiser l’alimentation en eau des cultures et ainsi préserver cette ressource particulièrement rare dans cette région du monde.
Pour une raison que je ne connais pas, il a recommencé cette campagne de mesure au début des années 90. Trente ans plus tard, il constate que cet ensoleillement a diminué de 22 % ! Intrigué par ce phénomène, il contacte d’autres chercheurs qui arrivent tous à la même conclusion. Nous ne sommes donc pas dans un phénomène local mais global avec des nuances dans son intensité : 10 % aux États-Unis et presque 30 % en Russie. Depuis que les pays industrialisés ont commencé à mettre en place des dispositifs antipollution pour limiter les gaz d'échappement et les rejets des centrales thermiques ce phénomène semble se réduire. Cette diminution de la pollution peut aussi avoir des conséquences inattendues. David Travis, chercheur à l'université du Wisconsin, a fait une expérience curieuse : il a observé les courbes de température aux États-Unis dans les jours qui ont suivi le 11 septembre 2001, lorsque les avions avaient interdiction de voler. Il a constaté que, sur cette période, le thermomètre grimpait de manière significative. Et si, la diminution de l'ensoleillement était un phénomène salutaire ? En effet, cet écran artificiel autour de la terre, en empêchant une partie de l'énergie solaire d'y pénétrer, contribuerait à annuler l'augmentation de l'effet de serre. Certains vont même jusqu’à envisager d’augmenter ce phénomène en injectant des particules supplémentaires. Allons-nous jouer aux apprentis sorciers ? Vous vous souvenez de la chanson : We are the world dans les années 80 ? We are the world, we are the chlidren … Je vous imagine en train de sourire !
Peut-être avez vous oublié que cette chanson caritative avait été créée pour collecter des fonds pour lutter contre la famine en Ethiopie après des années de sécheresse ?
Eh bien certains scientifiques sont convaincus que ce drame est lié à une modification des courants atmosphériques. Quelle en serait la cause ? La pollution générée par nos véhicules en Europe…
Désolé de casser l’ambiance ! benoit@anne-et-vous.com
| Alors que nous entrons de plein pied dans le printemps, je me suis intéressé à un phénomène peu connu : l’obscurcissement planétaire. En quoi consiste ce phénomène ? L’atmosphère contient des particules qui réfléchissent une partie des rayons du soleil. Si la concentration de ces particules devient importante, il en résulte pour la planète un refroidissement. | ![]() |
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Pour une raison que je ne connais pas, il a recommencé cette campagne de mesure au début des années 90. Trente ans plus tard, il constate que cet ensoleillement a diminué de 22 % ! Intrigué par ce phénomène, il contacte d’autres chercheurs qui arrivent tous à la même conclusion. Nous ne sommes donc pas dans un phénomène local mais global avec des nuances dans son intensité : 10 % aux États-Unis et presque 30 % en Russie. Depuis que les pays industrialisés ont commencé à mettre en place des dispositifs antipollution pour limiter les gaz d'échappement et les rejets des centrales thermiques ce phénomène semble se réduire. Cette diminution de la pollution peut aussi avoir des conséquences inattendues. David Travis, chercheur à l'université du Wisconsin, a fait une expérience curieuse : il a observé les courbes de température aux États-Unis dans les jours qui ont suivi le 11 septembre 2001, lorsque les avions avaient interdiction de voler. Il a constaté que, sur cette période, le thermomètre grimpait de manière significative. Et si, la diminution de l'ensoleillement était un phénomène salutaire ? En effet, cet écran artificiel autour de la terre, en empêchant une partie de l'énergie solaire d'y pénétrer, contribuerait à annuler l'augmentation de l'effet de serre. Certains vont même jusqu’à envisager d’augmenter ce phénomène en injectant des particules supplémentaires. Allons-nous jouer aux apprentis sorciers ? Vous vous souvenez de la chanson : We are the world dans les années 80 ? We are the world, we are the chlidren … Je vous imagine en train de sourire !
Peut-être avez vous oublié que cette chanson caritative avait été créée pour collecter des fonds pour lutter contre la famine en Ethiopie après des années de sécheresse ?
Eh bien certains scientifiques sont convaincus que ce drame est lié à une modification des courants atmosphériques. Quelle en serait la cause ? La pollution générée par nos véhicules en Europe…
Désolé de casser l’ambiance ! benoit@anne-et-vous.com
08/02/2009
Catastrophes naturelles : la cause? Par Jeannick E.
le 08/02/2009 16:35
Les statistiques de Météo-France ne semblent pas mettre en évidence de tendance à une augmentation du nombre des tempêtes.
Tout en restant prudents, les climatologues se demandent si la violence de ces tempêtes ne va pas devenir un phénomène courant d’ici la fin du siècle. Les compagnies d’assurances directement concernées par les catastrophes naturelles se sont penchées sur les chiffres pour l’année 2008. A l’échelle de la planète :
| La tempête qui vient de frapper le sud-ouest est comparable par son intensité à celle de décembre 1999. Deux événements de cette importance en 10 ans, avec une violence des vents jamais atteinte dans nos régions, amènent à se poser la question : ces tempêtes sont-elles imputables à un changement climatique ? | ![]() |
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Tout en restant prudents, les climatologues se demandent si la violence de ces tempêtes ne va pas devenir un phénomène courant d’ici la fin du siècle. Les compagnies d’assurances directement concernées par les catastrophes naturelles se sont penchées sur les chiffres pour l’année 2008. A l’échelle de la planète :
- 750 catastrophes recensées
- 220 000 morts
- 140 milliards d’euros de dégâts.
07/07/2008
Google et le changement climatiqe Par Benoit E.
le 07/07/2008 10:17
Google est depuis toujours impliqué dans le
développement durable. A titre d’exemples, ils ont équipé leur siège
social aux USA de milliers de panneaux solaires, la cantine est bio et
un réseau de transport collectif pour ses milliers de collaborateurs.
Google n’est pas uniquement un moteur de recherche, de nombreux services ont été développés autour de leur technologie innovante. Vous connaissez certainement Google Earth qui permet de visualiser n’importe quel point du globe en utilisant les images satellites de la NASA.
Aujourd’hui avec le projet Climate Change in Our World, Google va plus loin. En effet l’internaute peut non seulement se déplacer à la surface du globe mais aussi voyager dans le temps ! Ce service propose une nouvelle carte animée de la Terre vue depuis l’espace tenant compte de l’impact potentiel du changement climatique sur la planète au cours du prochain siècle. Pour ce faire, ce service a été mis sur pied en coopération avec le ministère de l’environnement de la Grande-Bretagne et le Bureau de Météorologie britannique.
L’objectif est de montrer aux individus la réalité du changement climatique en utilisant les estimations concernant le changement des températures moyennes à l’endroit où ils vivent et l’impact que cette augmentation des températures aura sur la vie des gens dans le monde. A l’instar de Google Earth, la carte animée de la planète permet de visualiser l’impact qu’aura le changement climatique au niveau mondial, régional et même local.
Vous souhaitez en savoir plus ?
La carte animée de Google est disponible sur cette page Internet :
http://earth.google.com/outreach/kml_entry.html#tClimate Change In Our World
| Vous connaissez tous le moteur de recherche Google qui permet de trouver sur le net l’information recherchée en quelques dixièmes de secondes. Google est aussi un très gros consommateur d’électricité pour alimenter les millions de PC capables de répondre aux sollicitations des internautes du monde entier. | ![]() |
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La carte animée de Google est disponible sur cette page Internet :
http://earth.google.com/outreach/kml_entry.html#tClimate Change In Our World
13/05/2008
Un climat tempéré Par Benoit E.
le 13/05/2008 13:30
Les courants marins jouent un rôle crucial dans le climat terrestre puisque ces courants déplacent d'énormes masses d'eau, échangeant leur température avec l'atmosphère. Ces courants ont un impact direct sur les saisons, sur la faune et la flore et par voie de conséquence sur la vie elle-même.
Un des courants les plus connus est le Gulf Stream. La branche nord-atlantique de ce courant transporte la chaleur des tropiques vers l'Europe qui de ce fait profite d’un climat tempéré. Arrivées dans les mers Arctiques, les eaux chaudes et salées se refroidissent et plongent au fond de l’océan pour revenir vers la Floride en longeant le Groenland et les côtes nord-américaines.
Le Gulf Stream fonctionne comme un tapis roulant entretenu par la différence de température et de salinité. Or de nombreux scientifiques ont remarqué que ce courant s’était à plusieurs fois dans le passé arrêté et était reparti brutalement un peu comme lorsque l’on appuie sur un interrupteur.
Nous évoquons presque la montée des niveaux des mers comme conséquence majeure de la fonte des glaces mais il ne faut pas oublier la baisse du niveau de salinité des eaux froides. En effet, la fonte des glaces de l’Arctique et du Groenland risque de diluer les océans et d’interrompre le Gulf Stream. Déjà le petit âge glaciaire qui est apparu au moyen âge pourrait être une conséquence de la libération brutale d’une très importante masse d’eau douce au niveau du Canada.
Si un jour l’interruption de ce courant marin venait à disparaître les conséquences pour la faune, la flore et les Européens seraient loin d’être anodines. En effet, l’Europe se situe à la même latitude que le Québec et pourrait donc subir une ère glaciaire avec une calotte glaciaire qui pourrait descendre jusqu’à Londres en hiver tandis que Paris n’atteindrait que -30°C.
Dans ces conditions, les Européens doivent-ils se préparer à un réchauffement climatique ? Ils semblent que nous ne soyons pas en mesure de répondre de manière formelle à cette question.
Le dicton dit : il vaut mieux prévenir que guérir ; or nous ne savons même pas à quelle situation nous aurons à faire face. Dans ces conditions autant mettre notre énergie dans la limitation drastique du réchauffement climatique plutôt que d’espérer d’hypothétiques et aléatoires solutions pour y répondre.
| En français nous utilisons le terme « réchauffement climatique » pour désigner l’augmentation des températures liée aux gaz à effet de serre. Les anglo-saxons utilisent une variante et parlent de « Global Warming ». Cette différence semble mineure et pourtant le terme « Global » est particulièrement important. Non pas parce qu’il sous-tend que le réchauffement concerne la planète entière mais bien que le réchauffement global cache des impacts locaux très variables. | ![]() |
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Un des courants les plus connus est le Gulf Stream. La branche nord-atlantique de ce courant transporte la chaleur des tropiques vers l'Europe qui de ce fait profite d’un climat tempéré. Arrivées dans les mers Arctiques, les eaux chaudes et salées se refroidissent et plongent au fond de l’océan pour revenir vers la Floride en longeant le Groenland et les côtes nord-américaines.
Le Gulf Stream fonctionne comme un tapis roulant entretenu par la différence de température et de salinité. Or de nombreux scientifiques ont remarqué que ce courant s’était à plusieurs fois dans le passé arrêté et était reparti brutalement un peu comme lorsque l’on appuie sur un interrupteur.
Nous évoquons presque la montée des niveaux des mers comme conséquence majeure de la fonte des glaces mais il ne faut pas oublier la baisse du niveau de salinité des eaux froides. En effet, la fonte des glaces de l’Arctique et du Groenland risque de diluer les océans et d’interrompre le Gulf Stream. Déjà le petit âge glaciaire qui est apparu au moyen âge pourrait être une conséquence de la libération brutale d’une très importante masse d’eau douce au niveau du Canada.
Si un jour l’interruption de ce courant marin venait à disparaître les conséquences pour la faune, la flore et les Européens seraient loin d’être anodines. En effet, l’Europe se situe à la même latitude que le Québec et pourrait donc subir une ère glaciaire avec une calotte glaciaire qui pourrait descendre jusqu’à Londres en hiver tandis que Paris n’atteindrait que -30°C.
Dans ces conditions, les Européens doivent-ils se préparer à un réchauffement climatique ? Ils semblent que nous ne soyons pas en mesure de répondre de manière formelle à cette question.
Le dicton dit : il vaut mieux prévenir que guérir ; or nous ne savons même pas à quelle situation nous aurons à faire face. Dans ces conditions autant mettre notre énergie dans la limitation drastique du réchauffement climatique plutôt que d’espérer d’hypothétiques et aléatoires solutions pour y répondre.



