) Le blog de Anne
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Pour 2009, changeons de mode de vie Par
Jeannick E.
le 31/12/2008 13:31
Avec le litre d’essence à 1,5 € chacun était persuadé que, de gré ou de force, il lui faudrait faire évoluer sa façon de consommer. Le prix du baril ayant chuté encore plus vite qu’il avait grimpé et revenu sous les 40 dollars, les résolutions d’hier sont-elles encore d’actualité ?
Le pétrole est une ressource naturelle dont l’épuisement est inéluctable ; la moindre accélération de sa consommation engendrera une hausse de son cours et lui fera battre de nouveaux records.
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L’industrie automobile, comme nous la connaissons actuellement, connaîtra, à terme, le même sort que la sidérurgie. En Chine, le constructeur BYD Auto développe à grande vitesse une voiture hybride (une voiture électrique avec moteur d’appoint à essence et non l’inverse comme Toyota) et mise beaucoup sur les marchés étrangers. A mon avis la seule chance de survie des constructeurs français est de se lancer dans le tout électrique : cette option aurait le mérite de contribuer valablement à la lutte contre le réchauffement climatique.

Chaque pays est dans l’obligation de réduire sa consommation d’énergie fossile ; il va falloir partager le fardeau du changement climatique. Les pays développés ont un passif très lourd en matière d’émission de gaz à effet de serre. Au vu des chiffres relatifs à la période 1980-2005, L’Inde et la Chine s’estiment non « pas les coupables mais les victimes » du changement climatique.  La crise actuelle remet en cause notre système de consommation contemporain et nous donne l’occasion de repenser le modèle de croissance. Des changements structurels sont nécessaires ; les responsables politiques cherchent trop souvent des solutions à court terme, ignorant, délaissant et sacrifiant le long terme.

Achim Steiner, directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’Environnement estime que la lutte contre le réchauffement climatique et l’érosion de la biodiversité doit devenir le pilier des politiques de relance, la protection de l’environnement pouvant stimuler l’activité économique donc la création d’emplois et ainsi, mener à la croissance.

Ce qui est à craindre en cette période de crise, et on le voit bien avec l’évolution des positions des dirigeants européens, c’est que tout en maintenant, en apparence, les objectifs, on réduise à court terme les investissements consacrés aux défis environnementaux,  au profit de la préservation de la compétitivité des entreprises.

L’environnement ne doit plus être perçu comme un coût, il faut renverser cette perception en montrant que sa préservation est étroitement liée aux performances économiques. Nous n’avons pas le droit de manquer le virage écologique ; si nous voulons empêcher le changement climatique, il nous faut changer notre mode de vie.

Nettoyage de Printemps Par
Benoit E.
le 25/04/2008 20:09
Les beaux jours arrivent enfin. Cette année en particulier, j’ai ressenti le besoin de faire un grand ménage de printemps. Pas le genre de ménage qui l’on fait en une journée.
En fait, il consiste d’une part à faire du tri afin de se séparer des affaires et des objets dont nous n’avons plus l’utilité. Cette mission est remplie par Anne. En ce qui me concerne, je me focalise sur la partie nettoyage. C’est pratiquement un besoin physiologique tant j’ai l’impression de me nettoyer intérieurement.
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Je ne peux pas dire que nous soyons particulièrement maniaques à la maison, mais je supporte uniquement le bazar superficiel, celui qui est lié à l’activité quotidienne. Cela signifie en théorie que si on fait un bon coup de ménage, notre habitat doit être propre. Vous devez le constater comme moi, à force de gérer le quotidien, c’est le quotidien qui nous gère ! Le ménage quotidien n’échappant pas à cette règle, la saleté s’incruste sournoisement dans les petits recoins, forts nombreux.

Bien que la situation se dégrade rapidement, je n’attends pas de me trouver dans la situation de nos stars de l’émission de téléréalité « C’est du propre » avant de réagir. En contrepartie, je ne peux pas faire appel aux nombreux bras mis à disposition par la production et croyez bien que je le regrette.
Etant seul pour réaliser cette prouesse, j’utilise une méthode incroyable pour tout nettoyer du sol au plafond, en passant par les fenêtres, les murs, les moquettes et autres tapis : la vapeur et … de l’huile de coude bien évidemment.

Le nettoyage à la vapeur est particulièrement efficace et écologique. En effet, exit les produits chimiques corrosifs pour les sols, notre nature, notre peau et nos poumons .Alors si comme moi, vous voulez faire votre ménage de printemps, je ne peux pas vous conseiller pour le rangement par contre pour le nettoyage je vous invite à passer à la vapeur si ce n‘est pas déjà fait.
Ma perceuse et mon telephone portable Par
Benoit E.
le 20/11/2007 16:32
Hier soir, je me suis retrouvé face à un dilemme : Foot ou Développement Durable.
D’un côté l’équipe de France face à la Lituanie. De l’autre l’émission« Pour quelques degrés de plus…» présentée par Marie Drucker.
Pour ceux qui ont choisi l’option foot, vous pouvez toujours visualiser l’émission à l’adresse suivante : http://info.france3.fr/encadres/35046861-fr.php
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En ce qui me concerne, je n’ai pas pu résister à mon envie de suivre cette nouvelle émission.
Je n’ai pas appris grand-chose mais je constate que les discours et les reportages sont de plus en plus directs. Il est fort probable que les conclusions du Giec permettent cette nouvelle liberté de ton dans les médias.

Je regrette toutefois que les questions tournent toujours autour du constat et non pas sur les actions à mener. Dire qu’il faut changer nos comportements est quelque chose de vague. Il faut dire ce que nous devons changer ! De même, mettre en perspective l’effet d’une action par rapport à la taille du problème, cela donne le tournis, trop… Cela donne le sentiment que c’est sans espoir. Or, ce n’est pas le cas ! Nous devons maintenant, pour chaque geste quotidien, nous poser objectivement la question de son impact et de son utilité.

Lors de la fabrication d’un objet, l’environnement est une dimension qui commence à être prise en compte de la même manière que le coût, l’esthétique, l’ergonomie etc. Ces progrès vont être, j’en suis convaincu, importants dans les années à venir. Pour autant, notre mode de vie et donc nos habitudes restent problématiques. En effet, alors que nos grands parents avaient environ 300 objets dans la vie de tous les jours, ce sont près de 3000 aujourd’hui. Avons-nous besoin de tous ces objets au quotidien ? Pouvons-nous accepter de les louer ponctuellement lorsque nécessaire ? C’est ce que je me dis chaque fois que je vois ma perceuse prendre la poussière au fond de mon garage.

Autre exemple, les téléphones portables. Savez-vous qu’un téléphone portable est fabriqué pour une durée de vie de 7ans ? L’obsolescence marketing est, elle, de 18 mois.
Mon téléphone n’a que 4 ans. J’ai donc divisé mon empreinte écologique par 2 sans le moindre effort, si ce n’est soutenir le regard des autres. Une goutte d’eau face au problème ? Peut-être mais si nous tenons compte du fait que plus d’un milliard de téléphones ont été vendus en 2006, la goutte devient très grosse.

Les conclusions de la soirée, nous sommes dans la bonne direction, la prochaine fois je loue ma perceuse (pardon : une perceuse) et je garde mon téléphone portable encore quelques mois.
Enfin, il est assuré que les personnes ayant opté pour le match de foot se sont couchées de meilleure humeur…
Inauguration du blog La planète et nous Par
Benoit E.
le 20/11/2007 13:46
Cet espace va aborder les différentes problématiques du développement durable en évoquant l’impact des activités humaines sur son environnement et sur l’humanité elle-même, les solutions qui sont envisageables, celles qui le sont moins et notre démarche pour tenter de réduire un peu plus tous les jours notre empreinte écologique.planete2sd.jpg
Un vaste sujet qui ne veut pas se limiter au réchauffement climatique, même si je suis convaincu que ce problème est de loin le péril le plus important auquel l’humanité va être confrontée. Je vous livrerais aussi mes réflexions sur la biodiversité, les pollutions de toute sorte, les progrès technologiques d’aujourd’hui et de demain.

La problématique du réchauffement climatique monte en puissance chaque jour un peu plus dans nos échanges quotidiens. Plus un jour sans une déclaration d’un homme politique, sans un reportage au journal de 20h, sans une initiative d’une entreprise. Si la gravité de ce problème ne peut plus être remise en cause suite aux conclusions accablantes du Giec, il a aussi des impacts très bénéfiques. En effet, il est à l’origine d’une prise de conscience collective rapide que nous vivons dans un monde fini alors que notre développement actuel est basé sur un modèle de ressources infinies.

Une anecdote personnelle pour illustrer ce point. J’avais dix ans, je me souviens d’un cours où étaient abordées les ressources énergétiques de la planète. Mon professeur à l’époque nous expliquait que les ressources de pétrole étaient estimées à 40 ans. J’ai réagi en lui rétorquant que nous pourrions réfléchir dès à présent à d’autres solutions. Sa réponse fut que le progrès technologique réglerait le problème. Je suis maintenant un homme de la technologie et je peux vous affirmer que la technologie ne peut pas tout !

En parlant de technologie, je suis pour le moins surpris qu’une partie de nos élites veuille nous faire croire que l’énergie nucléaire peut permettre à la France et aux français de lui garantir son indépendance énergétique. La raison est très simple, cette ressource est, elle aussi, finie. D’ailleurs le déséquilibre entre l’offre et la demande n’a-t-il pas fait tripler le prix de l’uranium tout comme celui du pétrole et de nombreuses autres matières premières ?

L’heure de la prise de conscience est passée, l’heure de l’action est arrivée. L’évolution technologique nous permettra de limiter certainement notre impact mais il s’agit surtout de changer nos comportements. En sommes-nous seulement capables ?

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