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Les papillons de nos jardins Par Benoit E.
le 09/05/2009 09:37
Je me souviens de la visite du jardin d’un de mes amis dans sa maison de campagne. Un espace plein d’herbes sauvages et d’orties côtoyait des alignements de fleurs magnifiques.
Devant mon interrogation, il m’a expliqué que les papillons nombreux dans la région disparaissaient et que cet espace permettait de protéger leur habitat. Dérisoire ? En me rendant sur Wikipedia, j’ai appris que l’on utilise les papillons pour évaluer la santé des écosystèmes. En France, les papillons des prairies ont régressé de 50 % entre 1990 et 2005, principalement en raison de la dégradation progressive des écosystèmes, de l'agriculture intensive ou encore du réchauffement climatique. La préservation de la biodiversité est une priorité en Europe en protégeant les zones de nature vierges de toute activité humaine. Mais qu’en est-il de nos jardins ? Ne pourraient-il pas être un havre de paix pour la biodiversité ? Une initiative intéressante vient de voir le jour : Les Jardins de Noë. Je vous invite à visiter leur site Internet : www.jardinsdenoe.org. Vous pourrez apprendre à jardiner responsable. Vous pourrez même inscrire votre jardin en adhérant à la charte Jardins de Noë.
Bien sûr l’objectif n’est pas de préserver uniquement les papillons mais aussi hérissons, coccinelles, mésanges, lézards etc. J’en tire deux conclusions : l’observation de notre environnement permet de constater son évolution sur une échelle de temps très réduite et que la multiplicité des petites initiatives vaut bien les grandes décisions politiques. Mon ami JR était-il en avance sur son temps ? Certainement, après tout il se définit comme un amoureux de la nature. « Normal je suis un chasseur » me dit-il avec l’assurance que je le lui connais bien. Je pense moi que cela fait un bon moment qu’il n’a pas chassé sauf peut être dans sa société où le tir aux pigeons est très à la mode. Mais chut, cela ne nous regarde pas !
| Avec le printemps, la nature reprend vie sous nos latitudes. Comme pour de nombreuses personnes, elle est synonyme pour moi d’allergies bénignes au niveau ORL. Le printemps, c’est aussi la période où les jardiniers sortent les tondeuses de leur hibernation pour obtenir une pelouse digne d’un parcours de golf. | ![]() |
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Devant mon interrogation, il m’a expliqué que les papillons nombreux dans la région disparaissaient et que cet espace permettait de protéger leur habitat. Dérisoire ? En me rendant sur Wikipedia, j’ai appris que l’on utilise les papillons pour évaluer la santé des écosystèmes. En France, les papillons des prairies ont régressé de 50 % entre 1990 et 2005, principalement en raison de la dégradation progressive des écosystèmes, de l'agriculture intensive ou encore du réchauffement climatique. La préservation de la biodiversité est une priorité en Europe en protégeant les zones de nature vierges de toute activité humaine. Mais qu’en est-il de nos jardins ? Ne pourraient-il pas être un havre de paix pour la biodiversité ? Une initiative intéressante vient de voir le jour : Les Jardins de Noë. Je vous invite à visiter leur site Internet : www.jardinsdenoe.org. Vous pourrez apprendre à jardiner responsable. Vous pourrez même inscrire votre jardin en adhérant à la charte Jardins de Noë.
Bien sûr l’objectif n’est pas de préserver uniquement les papillons mais aussi hérissons, coccinelles, mésanges, lézards etc. J’en tire deux conclusions : l’observation de notre environnement permet de constater son évolution sur une échelle de temps très réduite et que la multiplicité des petites initiatives vaut bien les grandes décisions politiques. Mon ami JR était-il en avance sur son temps ? Certainement, après tout il se définit comme un amoureux de la nature. « Normal je suis un chasseur » me dit-il avec l’assurance que je le lui connais bien. Je pense moi que cela fait un bon moment qu’il n’a pas chassé sauf peut être dans sa société où le tir aux pigeons est très à la mode. Mais chut, cela ne nous regarde pas !
