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Les voyages de Nicolas par
Anne T.
le Nov 19, 2008 09:16
J’ai rencontré un aventurier des temps modernes !
Je vous assure ! Le genre de papa qui, lorsqu’il emmène ses filles à l’école, leur raconte toutes sortes de récits passionnants….Je le sais, je le croise souvent le matin !
Je me surprends à tendre l’oreille et à être dans cette même attitude enfantine, ouvrant grand les yeux et attendant la suite de l’histoire… Sauf que ce qu’il raconte, c’est sa vie !
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Nicolas, est journaliste pour le magazine Géo. Il voyage pas mal, écrit beaucoup.
Souvent buriné par le soleil, la barbe naissante… : mais d’où reviens-tu cette fois ?
Son héros est Henry de Monfreid… son livre de chevet : Les secrets de la mer rouge….
Il revient d’un séjour aux Bahamas, trop dur !
Il y a fait de belles rencontres….Voyons ce qu’il va me raconter cette fois…

D’où te viens cette envie de parcourir le monde, est-ce que l’on tombe dans la marmite tout petit, ou bien y a-t-il un facteur déclenchant ?
Franchement je ne sais pas. Mon premier voyage lointain fut les Etats-Unis, lorsque j’avais 15 ans. Je suis parti seul pour aller chez des amis de mes parents à Miami et j’avais un changement d’avion à New-York. Ayant raté la correspondance, il a bien fallu que je me débrouille malgré mon petit niveau en anglais… Je ne sais pas si aujourd’hui je laisserai partir mes enfants seuls pour un long voyage comme ça !
Ensuite, dès que j’ai gagné trois sous, je n’ai eu qu’une envie : partir. Comme je travaillais comme pion dans l’éducation nationale, j’avais à la fois du temps et de l’argent de côté lorsqu’arrivait l’été .Résultat : Venezuela, Colombie, Jamaïque, Sénégal, Népal… Quelques frissons, des rencontres incroyables et des amitiés qui durent encore…. ça marque pour la vie !

Reporter chez Géo, en 2008 cela veut dire quoi exactement ?
Ça veut dire la chance de faire un métier formidable. Ça veut dire aussi beaucoup de travail sur des dossiers aussi différents et passionnants que la production d’opium en Afghanistan, le gigantisme de Dubaï, la secte indienne des Bichnoï, le détroit de Malacca, l’implantation des Américains à Djibouti…
C’est aussi l’expérience incroyable qui consiste à nager avec des requins et des dauphins sauvages dans les eaux transparentes des Bahamas (mon dernier article). Cela signifie surtout lancer et suivre des reportages que d’autres réalisent aux quatre coins du monde. Car contrairement à ce que beaucoup imaginent, les journalistes de Géo, (je veux dire les salariés), font surtout un travail de «desk». Cela consiste à imaginer les sommaires des futurs numéros, à proposer des sujets, à choisir parmi ceux qui nous sont proposés.
Pour les sujets que nous choisissons de produire, il faut donc choisir les reporter free lance et les photographes. Et finaliser tout le travail de post production, avec le service photo et la direction artistique. Une fois les reporters revenus du terrain : on effectue le choix des photos, la réécriture éventuelle ou la mise à grandeur de l’article, le montage des pages,  la rédaction des titres et des légendes, des encadrés, des chronologies : bref tout « l’habillage » du sujet avant sa publication. En ce qui nous concerne, nous ne partons en reportage que deux ou trois fois par an, mais sur des sujets que nous choisissons.

Pourquoi t’envoie-t-on en « mission » et quel travail dois-tu remettre ?
En tant que journaliste, on m’envoie en reportage pour écrire un ou plusieurs articles, sur des thèmes bien définis à l’avance. Pendant le voyage, on fait équipe avec un photographe qui s’occupe des images et il vaut mieux bien s’entendre avec lui car on reste en quasi tête à tête pendant deux semaines, parfois un peu plus, et pas toujours dans des conditions 4 étoiles !
Sur place, il faut enquêter, prendre des contacts, rencontrer les bons émetteurs de l’info, ne pas se faire « balader » et ne pas perdre trop de temps. Cela suppose d’avoir bien « documenté » son sujet avant de partir et d’avoir sur place le bon « fixeur », celui qui connaît le pays et fait gagner un temps précieux.
Au retour, je prends quelques jours pour rédiger l’article en fonction des notes prises sur place et de l’angle précis du sujet. Naturellement, cet angle peut évoluer par rapport à ce qu’on imaginait au début.

Quelle a été la pire expérience vécue et la meilleure ?
La pire, c’était sans doute la pêche aux cadavres des orpailleurs clandestins, truffés de balles, et qui flottaient dans l’Oyapock, le fleuve qui sépare la Guyane française du Brésil. J’ai fait plusieurs séjours en Guyane, notamment avec les légionnaires qui sont aux contacts des chantiers des chercheurs d’or, et il faut voir les conditions de vie de ces pauvres gars, qui grattent le sol des jours entiers dans la boue, au milieu d’une jungle étouffante, pour quelques grammes d’or et qui, en plus, se flinguent entre eux pour de sombres histoires de règlement de compte : un vrai Far-West franco-brésilien complètement oublié… et dont les communautés indiennes, qui vivent en forêt et n’ont rien demandé à personne, font les frais.
La meilleure expérience ? J’ai tendance à dire que c’est celle du prochain reportage. Sinon, il y a quelques temps forts qui m’ont marqué, comme de se réveiller le matin sur le pont d’un vieux bateau en bois au milieu de la mer rouge, cap sur le Yémen, avec quelques compagnons de voyage et… 350 vaches ! bien sages, sur le bateau au milieu de la mer ! …
ou de se retrouver dans les Blue Mountains, en Jamaïque, dans un paysage de collines brumeuses, d’ouvrir la porte d’un vieux hangar et de se trouver nez à nez avec des kilos et des kilos d’herbe en train de sécher, de la « marijuana » ou plus exactement de la « ganja » comme on dit là-bas, cultivée par un fermier débonnaire au côté d’un des meilleurs cafés du monde…
ou encore d’arriver à pieds, en suivant une caravane de dromadaires, sur le lac Assal de Djibouti, une immense étendue de sel, blanche et étincelante sous le soleil, et qui brille à des kilomètres, comme s’il pouvait y avoir de la neige par 45° à l’ombre…
ou encore débarquer dans des villages indiens du fin fond de l’Ucayali, dans la partie amazonienne du Pérou, après des jours de marche et de navigation en pleine forêt, et tendre son hamac pour la nuit dans le carbet qui sert d’école à tout le village, d’être observé comme un martien par des gosses qui se cachent pour rigoler de vous !
Plus récemment, je crois que de se retrouver dans l’eau avec un requin dont le nez vient buter contre vos palmes, un beau requin de récif de 3 mètres de long de tempérament curieux, c’est LA montée d’adrénaline assurée ! L’animal dégage une telle puissance et une telle grâce sous l’eau… Vu de si près, on a beau savoir, théoriquement, qu’on ne risque rien, on a l’impression d’être dans la fosse aux lions et je n’ai pas pu m’empêcher de crier dans l’embout de mon tuba !
Heureusement, quelques heures plus tard, nous avons eu une belle surprise un peu plus loin au large. On peut dire qu’on a eu de la chance car il ne s’agissait pas du tout d’un truc pour touristes : nous sommes tombés par hasard sur une bande de dauphins, complètement sauvages, qui ont surgi juste devant le bateau. On s’est mis à l’eau tout doucement en se disant qu’ils allaient partir, mais non, ils sont restés et on a « joué » avec eux un bon moment… un moment magique ! C’était en fin d’après midi, le ciel était chargé de nuages et l’eau était d’un bleu gris d’une pureté incroyable : de la soie liquide. Les dauphins passaient entre nous, nous regardaient avec curiosité. A un moment, l’un d’eux m’a frôlé et je n’ai pas pu m’empêcher de passer ma main le long de son corps, de le caresser. Ça n’a duré que deux ou trois secondes, mais je n’oublierais jamais la douceur de cette peau…

Ce séjour aux Bahamas t’as fait rencontrer des personnes extraordinaires, peux-tu nous raconter ?
Il y a deux personnes qui m’ont vraiment marqué aux Bahamas, et toutes les deux vivent sur l’île de Bimini.
La première est un Américain de 70 ans, un biologiste du nom de Samuel Gruber, qui mène depuis des années un combat pour la préservation des requins. Pour les étudier, il a monté un laboratoire, le Bimini Biological Field Station, que tout le monde appelle le « shark lab ». Il a fait ça presque tout seul en 1990, et, depuis, des étudiants en biologie marine viennent du monde entier pour étudier les requins citrons ou les requins de récifs qui sont très nombreux dans tout l’archipel et surtout autour de Bimini.
Ce type dégage une autorité naturelle très impressionnante. Il a vaincu deux cancers. On sent que ses étudiants, qui l’appellent « doc », le respectent et l’apprécient pour ce qu’il est. Sa femme travaille avec lui et il y a vraiment une très bonne ambiance au « shark lab ». C’est plein de jeunes chercheurs qui plaisantent, qui arrivent, qui restent le temps d’un repas ou d’une nuit et qui repartent, l’atmosphère est détendue et en même temps tous bossent dur et font progresser la connaissance scientifique de ces animaux mal aimés et qu’il y a pourtant urgence à protéger.
A Bimini, j’ai aussi rencontré un très vieil homme nommé Piccalo Pete. Il a entre 95 et 98 ans, personne ne sait vraiment, mais il a une « pêche » incroyable. Il fait du vélo dans la rue et le soir, il retrouve ses vieux potes – des « vieux » de 65 à 80 ans, c’est à dire des gamins pour lui - dans un bar assez délabré d’Alice Town, la « capitale » de Bimini. Là, ils jouent du banjo en buvant des coups. De temps en temps, Pete se lève et il fait quelques pas de danse, juste comme ça, pour le plaisir. Et surtout, quand il y a des étrangers, il se met à raconter les histoires d’autrefois. L’histoire de sa vie, lorsqu’il travaillait dans des plantations aux Etats-Unis durant la dernière guerre vaut d’être entendue. Parfois il faut se pincer pour se dire que ce n’était pas un esclave, tant les conditions étaient dures. Travail épuisant, salaire de misère, mépris des chefs… on a pas idée de ce que pouvait être la vie d’un ouvrier agricole noir avant le combat pour les droits civiques des années 1960.
Piccalo raconte aussi ses rencontres avec un personnage mythique, bien avant la guerre : Al Capone. Oui, Al Capone en personne ! Il n’était qu’un gamin, mais il s’en souvient bien. Durant la prohibition, Al Capone est venu plusieurs fois de Chicago aux Bahamas, qui était à l’époque un territoire anglais, pour organiser le trafic d’alcool vers les Etats-Unis. Le père de Piccalo travaillait pour lui lorsqu’il venait à Bimini, seulement distant des côtes de Floride de 70 ou 80 kilomètres. Des navires entiers chargés de rhum ou de whisky de contrebande partaient régulièrement vers la Floride. Piccalo se souvient de tout et est intarissable sur Mr. Capone ! « le bateau en ciment » (une épave locale sur laquelle nous avons plongés) un grand conteur ce Piccalo, ses histoires valent le détour….

La nouvelle de Faustine par
Anne T.
le Nov 01, 2008 10:32
Ma sœur ainée est une littéraire, comme on dit ! Elle passait des heures dans ses lectures et tout autant à nous en parler !!
Chez elle, des pièces entières sont consacrées au rangement de ses livres de toutes sortes: de collections, de poches et plein d’autres encore sachant qu’il y en a tout autant jonchant le sol en attente d’une place à trouver dans l’immense bibliothèque.
Que voulez-vous… les chats ne font pas des chiens !!
Est-ce pour cela finalement que sa fille se plait à écrire ?
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Chaque année à Maurepas, à l’occasion du Festival du roman policier, on demande aux élèves des classes de seconde de produire une nouvelle……auprès d’un jury prestigieux ! Marcus Malte en faisait partie c’est dire !!
Ma nièce Faustine, s’est joliment classée puisqu’elle est arrivée dans les toutes premières…
Sa  nouvelle est vraiment très réussie et il était normal que sa tante vous fasse partager ce petit moment de lecture non?  

Juste une histoire de flair…..

Il fait froid, sombre, gris… Une journée d’hiver triste comme toutes les autres. Il faut bien dire que je suis malade comme un chien ces jours-ci.

Dans le quartier, tout le monde m’appelle Oscar, à dire vrai je ne sais pas vraiment pourquoi.
Mon prénom est pourtant Nestor. Je vis sous un pont à coté de la gare de Saint Quentin en Yvelines. J’y passe d’ailleurs la plupart de mon temps, je suis un sans-abri comme on dit.

Mais aujourd’hui, ce n’est décidément pas un jour comme les autres. Un pressentiment ou un sixième sens me direz-vous? Peut-être. Quoi qu’il en soit, la gare demeure vide ce soir, pas un chat dans les environs.
Je m’apprête à rentrer chez moi, sous mon pont préféré, lorsque soudain un bruit m’alerte. Je m’arrête. Je ne vois rien.

J’ai peur.

Que faire? Le bruit se répète mais je ne distingue toujours pas son origine. La peur m’envahit, et j’ai le poil qui se hérisse. Il fait toujours aussi froid, toujours aussi noir ! Quelle chance pour moi d’avoir une excellente vue la nuit. Mais je ne sais plus où aller. Au loin j’aperçois des ombres qui me paraissent démesurées, ça bouge, ça bouge…ça ne fait que bouger ! Le son se rapproche, les ombres aussi. Et tout à coup un cri retentit ! Et puis deux ! Je suis alors pris d’un coup de panique. Que faire ? Rester dans mon coin, de peur de me faire tuer ou aller aider cette personne qui est sans doute en danger.

Je n’ai jamais été très courageux…

La scène est de plus en plus claire pour moi. Il s’agit d’une  jeune femme et d’un homme qui me parait gigantesque. Il faut dire que je suis assez petit mais tout de même, cet homme est considérablement grand vu d’ici ! La situation devient violente ; la femme crie de plus en plus fort et cette gare est toujours aussi sinistre.
« A l’aide ! Aidez-moi je vous en supplie ! » hurle-t-elle. Elle éclate en sanglots et malgré la distance j’aperçois son joli visage et ses cheveux d’un blond soyeux. Mais l’homme l’entraine, la bouscule, la menace d’un couteau à la main. Et toujours personne à l’horizon.

Moi, pétrifié, je reste dans mon coin à regarder la scène terrible qui se déroule sous mes yeux sans savoir quoi faire. J’ai toujours aussi peur, je suis tétanisé. L’homme immense la tient par le cou, je ne peux cependant pas distinguer ses mots. Les cris de la femme au visage fin recouvrent toute autre parole. Il a de grands pieds et des chaussures massives qui font trembler le sol.

Soudain, le colosse jette violemment sa victime à terre. C’en est trop ! Je ne peux m’empêcher de réagir et je lui saute dessus. Je lui plante mes crocs acérés dans le mollet gauche. Je grogne mais je ne le lâche plus. Surpris, il pousse un cri et lâche sa proie. La femme se relève étourdie et l’homme déconcerté par cette attaque part en courant.

Cette jolie dame vient me serrer dans ses bras, me donne mille caresses en me remerciant.
Elle pleure toujours. De peur ? De joie ? De soulagement ? Un peu tout à la fois surement.
C’est en effet une journée pas comme les autres…

Elle m’emmène avec elle. Je ne suis donc plus un chien errant « Ouaf » Quel bonheur !

Sylvie et les cheminées au Bioéthanol par
Anne T.
le Oct 20, 2008 16:17
J’ai été élevée en région parisienne : pavillon, cheminée dans la maison… un père nous apprenant à allumer le feu, nous expliquant comment serrer le papier journal de façon a faire démarrer lentement la flamme….Puis l’odeur du bois, la musique du crépitement….
Rien à voir avec ces cheminées qui font leur apparition aujourd’hui….. !
Je veux parler des cheminées au Bioéthanol… Sceptique d’abord : comment peux-ton comparer ces cheminées avec LA cheminée de mon enfance ?
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Je me suis lentement laissée convaincre par le principe, à priori écologique.
Loin de remplacer nos bonnes vieilles cheminées auxquelles je voue une certaine tendresse, on l’aura compris, elles tentent avec succès une percée dans nos intérieurs urbains…

Pour tout vous dire, c’est Sylvie qui a initié mon œil et qui m’a appris à les apprécier….

Sylvie est  décoratrice. Vous parle de son métier avec une passion non retenue.
De ses nombreux voyages, elle rapporte une idée…
D’un lieu elle enregistre un détail qui, déjà prend place dans l’intérieur qu’on lui demande de restaurer. Son regard se pose sur tout ce qu’elle croise, son esprit est en état créatif en permanence.
Sa particularité : elle vous dessine les futures cheminées au bioéthanol et les adapte à votre intérieur. Le design en devient franchement très beau, et évidemment personnalisé.

Comment est venue l’idée de dessiner et concevoir des cheminées ?
J’ai découvert ces cheminées lors d’un voyage en Espagne.
Elles apportaient à l’hôtel dans lequel je séjournais un coté convivial et élégant.
J’ai tout de suite pensé à en dessiner et ainsi créer un coté sur mesure à ma clientèle.

Quels sont les particularités de ces cheminées?
Ce sont avant tout des objets de design contemporain et éléments décoratifs.
Elles ne sont pas considérées comme élément de chauffage à part entière mais elles permettent de gagner plusieurs degrés très rapidement dans une pièce.
Elles sont intéressantes parce qu’elles ne nécessitent pas de conduits donc pas d’évacuation. Elles ne produisent ni odeur, ni fumée.

Quelle est la quantité de chaleur diffusée?
Un bruleur dégage 3500 watts ce qui équivaut à un gros radiateur.
En fait, une cheminée traditionnelle diffuse une chaleur rayonnante ce qui signifie que l’on a chaud devant, en grande partie, alors qu’avec le bioéthanol cela se fait par convection donc cela se diffuse dans toute la pièce.

Quelles sont les différentes façons de les intégrer ?
On peut les intégrer dans des anciennes  cheminées, ou bien les accrocher au mur comme un tableau ou posées à même le sol….les possibilités sont multiples.
J’ai beaucoup de demandes actuellement sur  la transformation de cheminées existantes.
S’il n’y a  pas d’intégration, la cheminée peut se déplacer comme un meuble et également être emmenée dans un autre endroit ou dans une maison  secondaire par exemple, ainsi que lors d’un déménagement (on l’emporte avec soi.)

Au fait, qu’est ce que le bioéthanol ?
On l’obtient à partir de céréales et de betteraves, par un procédé de fermentation industrielle : le sucre contenu dans les végétaux est transformé en alcool appelé éthanol, puis est concentré et déshydraté pour obtenir du bioéthanol.

Est-ce Développement Durable ou  la démarche est-elle plutôt controversée ?
Oui, le bioéthanol remplace avantageusement le pétrole désodorisé, utilisé jusqu’alors.
II est controversé pour son utilisation dans le secteur de l’automobile.
La consommation pour cette utilisation est très limitée, avant de parler comme certains de déforestations…

Parle-nous de ton activité de décoratrice…
En fait, je me positionne un peu comme une coach déco : j’essaye de capter au mieux la personnalité de mes clients afin de leur proposer des choses qui leur ressemble.
Je propose une rénovation de A à Z, de trouver des entreprises, de négocier des devis pour eux et de  suivre de près le chantier.
Ma clientèle se repose sur moi tant pour ce qui est du suivi de chantier, que du conseil décoratif… 

En savoir plus : www.beautiful-id.com

La victoire du Dr Foldès par
Anne T.
le Sep 26, 2008 08:17
Parce que souvent les grands hommes sont aussi les plus discrets, j’aimerais juste un moment faire la lumière sur un homme qui n’en a certainement pas besoin mais qui m’interpelle et qui force le respect.
Pour toutes ces femmes qui sont nées sous des coutumes différentes des nôtres, ces femmes à qui l’on a enlevé une part de leur féminité, le Dr Foldès arrive en sauveur et leur permet de retrouver une vie normale.
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De médecin humanitaire en fonctions associatives à médecins du monde, il met au point une technique réparatrice chirurgicale liée aux excisions et aux mutilations sexuelles.
Aujourd’hui il forme des chirurgiens à sa méthode, et celle–ci est reconnue par l’assurance maladie.
Grand Monsieur… très impressionnée !

Pouvez –vous nous dire en quelques mots votre choix envers cette profession et sa spécialité ?
Difficile réponse mais le choix de la médecine et de la chirurgie s’est fait très tôt (je réponds mieux dans mon livre.

Vous avez fait beaucoup d’humanitaire avec Médecins sans frontières. Ce choix était-il une évidence dès le départ ou est-il le fruit de rencontres ?
L’humanitaire  à Médecins du monde fut une évidence dès le départ mais la plus grosse influence  fut celle de ma rencontre avec Mère Teresa.

Dans quels pays êtes-vous intervenu ?
Pour les missions d’urgence, je suis intervenu en Afghanistan, en Bosnie, aux Philippines entre autres. J'ai effectué des mission de développement dans de nombreux pays dont le Vietnam, le Cambodge, le Laos et la Birmanie.
Enfin, je me suis rendu dans le triangle d'or en Birmanie, en Angola, dans les bidonvilles de Manille, Jakarta, Bombay et Calcutta pour réaliser des missions
exploratoires.

L’état sanitaire des populations rencontrées impose-t-il de traiter des problèmes rares voire méconnus en Europe ?
Il s’agit en fait des mêmes problèmes mais avec plus d’ampleur que chez nous. La principale différence est d’ordre politique ou militaire. Ailleurs il s’agit de catastrophes naturelles spécifiques à la région.

Cette situation force-t-elle des chirurgiens comme vous à envisager de nouvelles solutions ?
Il faut travailler plus, plus vite, sans aide diagnostique. C’est une chirurgie dite « en milieu précaire » avec beaucoup d’intensité et de difficultés techniques.

L’excision est une mutilation sexuelle. A-t-elle des conséquences sanitaires pour les personnes concernées ?
Les conséquences sont très importantes sur leur vie de femme et d’épouse. Il y a altération de l’image corporelle et de la dignité ainsi qu’une mise en danger de mort par les conséquences obstétricales dramatiques que cela implique.

Vous avez obtenu que cette opération soit remboursée par la Sécurité Sociale en France. Est-ce pour ces raisons ?
Pour ces raisons et pour la prise en compte des souffrances maintenant prouvées et documentées.

Quel est le facteur déclenchant qui un jour vous a permit d’envisager une méthode de chirurgie réparatrice ?
La rencontre de femmes mutilées en Afrique, porteuses d’une demande de soins et de prise en charge.

Votre épouse vous définit comme quelqu’un de bricoleur et ingénieux, pensez-vous que ce trait de caractère vous a aidé dans l’élaboration de cette méthode ?
On ne peut être chirurgien sans être bricoleur !

Votre mission est également de former des chirurgiens en France et à l’étranger ? Combien de praticiens utilisent-ils votre méthode désormais ?
Encore trop peu, moins d’une dizaine en France et autant dans le reste du monde.

En savoir plus : Victoire sur l’excision - Hubert Prolongeau - Editions Albin Michel - Préface de Bernard Kouchner
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Danse Hawaienne avec Sandra et Vanessa par
Anne T.
le Aug 12, 2008 21:06
Certains ont un oncle d’Amérique, en ce qui me concerne il s’agit d’une tante !
Ma cousine Vanessa, franco-américaine, vient de m’inviter à un spectacle de danse hawaïenne. créé par sa mère et dansé par une troupe de…wahinés ! (oui cela s’écrit bien avec un w !)
Il s’agit de danses pleines de délicatesse et d’élégance, très reposantes à voir, sur une musique charmante à écouter.
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Habitant Hawaii à l’année, Sandra donne des cours à des centaines de personnes, (là-bas c'est une institution) et se déplace sur Paris plusieurs fois par an pour permettre à ses danseuses de parfaire leur chorégraphie et ainsi de pouvoir se présenter au concours national au mois d’octobre à Honolulu. Sandra est aussi critique d’art et elle nous présente sur Paris Voice l’exposition sur l’art Polynésien.

Puisque nous sommes en été et que tout le monde ne part pas étaler sa serviette sur une plage, voici peut être une petite idée de sortie pour ceux qui restent sur Paris, ou bien pour ceux qui ont décidé de venir y passer des vacances …culturelles!
Actuellement, au musée du Quai Branly et ce jusqu’au 14 septembre…

Voici donc le lien, qui contient une vidéo du spectacle au musée Branly :
http://www.parisvoice.com/index.php?option=com_content&task=view&id=534&Itemid=32

Belle balade...

Vanessa, peux-tu nous donner les moments clés de l'histoire d'Hawaï?
Hawaii est constitué d'un archipel de 122 îles qui furent habitées initialement par des Polynésiens. Les îles ont été découvertes au 18e siècle par James Cook et la culture ancestrale Hawaîenne fut interdite par les missionnaires anglais. Au 19e siècle le roi kalakaua a voulu réhabilité la culture, mais un peu plus tard, les américains ont pris le pouvoir et ces derniers ont mis la reine Liliuokalani en prison. Les îles sont alors sous protectorat américain et en 1898 deviennent le 50e état des Etats-Unis d'Amérique. Pour la deuxième fois de son histoire la culture hawaienne était menacée de disparaitre.

Comment se nomment ces danses hawaiiennes et d’où viennent-elles?
Il y a deux sortes de Hula, Le Hula moderne et le Hula Kahiko qui représente la danse la plus ancienne. Ces danses sacrées, raffinées et secrètes, furent proscrites sur les iles Hawaii avec l’arrivée des missionnaires européens au 18ème siècle puis heureusement réhabilitées au 19ème.
Mais c’est véritablement depuis les années 80 que la renaissance culturelle a émergée à Hawaii, tant au point de vue de la langue, enseignée dans les écoles que les danses.

Que traduisent la gestuelle, les mouvements ?
Le Hula est une danse qui engage des déplacements tres variés, sur des jambes semi-pliées.
Les hanches sont toujours mouvantes et les bras et mains décrivent les éléments et les émotions : vagues, pluie, plantes, amour , dignité….

J’ai trouvé la musique tres agréable et comme hypnotique, quels sont les instruments utilisés ?
Les percussions sont produites par des calebasses évidées appelées Ipu Heke qui marquent le rythme en frappant le sol à la cadence des danseuses.On utilise également des petits galets de lave ( ‘ili-‘ili) comme des castagnettes, lors des danses assises.Les paroles sont chantées en Hawaien à l’unisson par les danseuses.

En savoir plus : L’association FRANCE- HAWAII” est une association de loi 1901 qui a pour but la promotion de la culture hawaiienne en France, par l’organisation de spectacles vivants d’échanges culturels, artistiques et d’expositions d’oeuvres d’art, et tout spécialement la promotion des danses et chants traditionnels hawaiiens (le hula), dans le cadre du groupe de danse: HALAU HULA O MANOA.

L’école de danse ou Halau Hula O Manoa a été fondé en 1992. Depuis sa création, Sandra Kilohana SILVE, dispense des cours à une vingtaine de danseurs et danseuses. Kilohana est retournée vivre dans la vallée de Manoa en 2005 afin de poursuivre son enseignement dans l’art du Hula. Elle revient régulièrement à Paris afin de donner des stages et dispenser des cours au halau à des danseuses assistantes formées par elle.

Pour toute information sur les cours et spectacles: parishalau@gmail.com

Prochain spectacle : "Danse sur le volcan Kilauea", spectacle mêlant danses d'hawaii et le mythe de la déesse du volcan avec la conteuse Fabienne Thiery
Mardi 30 septembre à L’Auditorium Saint-Germain à Paris - Séances 14H30 / 19H30

Le défi de Patrick Roblin par
Anne T.
le Jun 18, 2008 09:45
Faire la connaissance d’un pompiers alors qu’il n’y pas le feu chez soi est vraiment très agréable! Quand il s’agit de découvrir une personne comme Patrick Roblin, cela devient franchement passionnant !
Patrick est pompier professionnel.
En plus de son métier, plutôt sportif, il s’entraine, chaque jour avec comme objectif de réaliser des performances ….de l’extrême !
Extrême pour moi c’est 10 km ! Pour lui cela signifie 1000….
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Il a pour passion la course à pied, et une mission : se dépasser, dans des distances extraordinairement longues.
Il court sur tous les continents, dans toutes les conditions, dans le désert, la forêt tropicale, de jour comme de nuit….
Inutile de vous dire à quel point on est captivé par ses récits remplis de rencontres improbables et de constater une telle capacité à repousser ses limites.
Cette année est une année importante pour Patrick, il fête ses 50 ans et se lance un challenge important.
Une course de 1000 km, entre St Malo et Sète
Ce pompier au grand cœur se dépasse aussi pour soutenir l’association des Orphelins des Sapeurs Pompiers de France.
Alors si vous aussi vous souhaitez aider Patrick, lisez ce qui suit et faites le connaître ….

Vous êtes pompier et donc sportif. Pourquoi la course à pied ?
J’ai découvert la course à pied en 1985 lors d’un relais Paris – Aschaffenburg (Allemagne) organisé par les Sapeurs Pompiers dans le cadre du jumelage.
Puis j’ai enchaîné plusieurs marathons, New York, Las Vegas, Paris, etc….
Ensuite j’ai dû m’arrêter plusieurs mois, suite à une opération d’une hernie discale et c’est lors de ma reprise que j’ai rencontré Alain Cunche qui est mon entraîneur actuel. Alain est un passionné de longues distance et il m’a transmis le virus.

Vous êtes un coureur de l'extrême, à quoi pensez-vous pendant cet effort intense et prolongé ?
A ma famille, aux efforts fournis pendant des mois et des mois d’entraînement, sinon à rien, je suis dans ma bulle et je ne pense qu’à l’arrivée, mais surtout je reste vigilant pour ne pas me perdre lorsque je cours la nuit.

Quels sont vos meilleurs souvenirs ou les plus insolites ?
La rencontre avec un jeune garçon sortant de nulle part avec ses 2 ânes en plein désert de Mauritanie « course de 325 km non-stop ». Il n’a cessé de me poser des questions sur ma famille et pendant ce temps je n’ai pas vu les km défiler.
Ou lors d’une course sur l’île de Mayotte, je me suis retrouvé à 15 km de l’arrivée, après en avoir parcouru 160,. à 2 heures du matin seul dans la montagne en panne de lampe frontale. Que faire ? Je continue au risque de me perdre, attendre qu’un concurrent arrive, ou attendre que le jour se lève. Quelle angoisse ! J’ai choisi la première et tout c’est bien passé.
Lors d’une course à Madagascar, je suis resté à 1 heure du matin avec un concurrent pris de malaise, en attendant que les secours arrivent.
Sur toutes les courses, il y a des histoires ou des choses qui m’ont marqué.

Quel est votre prochain challenge ?
Mon prochain défi : «Les 1000km de France »
Traverser la France de la Manche (départ Saint-Malo) à la Méditerranée (arrivée Sète), 1000km non-stop à effectuer en moins de 12 jours. Je serai accompagné de ma propre assistance. Actuellement 23 concurrents vont relever ce défi

Quelle préparation physique et mentale aller vous suivre d'ici septembre?
Je cours tous les jours, soit 130 à 160 km par semaine
Je vais aussi participer aux 6 jours d’Antibes. L’enjeu est de courir 6 jours et 6 nuits sur un circuit de 1 km et d’effectuer le maximum de kilomètres. Très bonne préparation physique et mentale !

Quelle logistique mettez-vous en place pour vous suivre?
Un camping car, des vélos, 4 personnes dont un kiné que je recherche. Chacune de ces personnes aura un rôle bien défini, conduire , cuisiner et être attentif au road book

Comment peut-on vous aider au niveau technique et au niveau financier?
Niveau financier, tout simplement en effectuant un chèque à l’ordre de l’association Pompiers coureurs de l’extrême, ou sinon m’aider à me faire connaître par l’intermédiaire de la presse ou me trouver un parrain ou une marraine pour me soutenir.

Vous courrez pour une association, pouvez-vous nous en dire plus?
Lors de la course des 1000 km, je vais représenter l’association « l’Œuvre des Pupilles Orphelins des Sapeurs Pompiers de France ». Mon projet au profit de cette association est de demander, à tous les Sapeurs Pompiers des départements que je vais traverser, un don financier qui me sera remis lors de mon passage.
Cette Association a pour vocation de venir en aide aux enfants de Sapeurs Pompiers décédés en ou hors service commandé, leur apporter des soutiens financiers pour leurs études, leurs vacances, de les soutenir moralement et de les guider dans leur vie.

Contact : *patrick.roblin@libertysurf.fr*

Kinésiologie avec Irène par
Anne T.
le May 15, 2008 08:40
Irène est le genre de personnes qu’il fait bon connaître. Douce et aimable, elle vous prend par la main sans vous soutenir, elle vous guide sans s’imposer.

C’est donc tout naturellement que j’ai fait appel à elle pour des problèmes d’apprentissage de lecture concernant mon fils, ainsi que pour moi-même toujours à la recherche d’améliorer ma qualité de vie et de me débarrasser de choses qui me tracassent l’existence.
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Il était normal que je lui demande de nous expliquer cette méthode encore peu connue qu’est la kinésiologie.

Comment t’es-tu dirigée vers la kinésiologie ?

En consultant une kinésiologue pour ma fille qui était malade. J’ai découvert une autre voie qui l’a aidée et l’a remise en équilibre. J’ai trouvé cette méthode efficace, alliant corps et esprit réussissant à enlever les freins qui empêchent d’avancer.

De quelle formation s’agit-il ?

Issue de la communication médicale et scientifique en entreprise, j’ai toujours été attirée par la psychologie. J’ai suivi une formation de plusieurs années à L’IFKA et enrichi mon cursus de stages de sophrologie, et PNL (programmation neuro linguistique).

Comment définir la kinésiologie ?
C’est une approche psychocorporelle et énergétique qui permet de se reconnecter, de traiter un stress subit récemment ou il y a fort longtemps.
C’est une technique corporelle qui permet de nettoyer des émotions encombrantes et inutiles mais qui dérangent .Ainsi, on peut se connecter à ses ressources intérieures pour aller vers son chemin de vie.

A qui s’adresse cette méthode ?
A toute personne qui va éprouver une gène, un mal être profond.
Les indications sont multiples, d’ordre privé, professionnel ou scolaire.
Lorsque l’on a vécu une situation difficile, le corps développe un stress corporel. Il s’agit donc de travailler sur la représentation du symptôme afin de s’en libérer.

Comment cela se passe-t-il exactement ?
Cette méthode se base sur un test musculaire, par simple pression manuelle d’un muscle, qui donne l’indication d’un état de stress en lien avec le sujet abordé avec la personne pendant la séance .Ce test fournit des informations sur ce qui déséquilibre et ce dont le corps a gardé en mémoire et identifie les corrections nécessaires.

Concernant la BrainGym destinée aux enfants, peux-tu nous expliquer de quoi il s’agit ?

Il s’agit de gymnastique ludique visant à retrouver une bonne latéralité des deux hémisphères du cerveau favorisant l’apprentissage chez les enfants.
Parfois, on découvre chez l’enfant une difficulté à la lecture, ou bien une mémorisation difficile ainsi qu’une mauvaise restitution des connaissances.
En situation de stress, l’enfant n’utilise qu’un seul hémisphère donc n’est pas en pleine possession de ses moyens.
La kinésiologie permet de débloquer l’émotion et évite que celle-ci ne prenne le dessus sur le probleme.L’enfant retrouve une fluidité dans la lecture ou la prise de parole.

Tu as également suivi une formation en Constellations familiales….
Oui, il peut y avoir chez une personne une problématique dans une conscience familiale.
Parfois, quelqu’un va se sentir mal pour un ancetre.Il s’agit ici de le libérer de quelque chose qui ne lui appartient pas.
C’est un travail très intéressant de visualisation qui vise à se réapproprier son propre destin.

En savoir plus : www.ffks.org - irenerenard@noos.fr
Les bonbons tisanes de Roland Chabanol par
Anne T.
le Apr 01, 2008 09:47
J’adore les salons Bio, médecines douces et compagnie !
Il suffit de me parler de tartare d’algues ou de pain à la farine de quinoa pour que j’accoure !
On trouve toujours des choses sympathiques à goûter ou bien à humer, entre huiles essentielles et épices ayurvédiques.
Je commence à bien connaître tous ces petits produits et donc reconnaître les exposants.
Son visage me dit bien quelque chose mais le nom de sa société Bioforez, non.
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Je m’arrête sur ce stand car, ces petites pastilles présentées sur différentes coupelles m’interpellent...
Il s’agit de pastilles à sucer d’un concept tout à fait novateur, à base de gomme d’acacias, sans sucre ,aux plantes et tout ça certifié bio.
Etant un bonbon non cuit, les propriétés des plantes restent intactes.
Voilà qu’au cours de la discussion je découvre son identité….
Roland est l’inventeur du pain des fleurs, la délicieuse cracotte à la farine de Sarrazin et au sel de l’Himalaya….
Je fais confiance à ce sympathique personnage et je repars avec une pastille collée au palais et un sachet dans le sac !

Comment vous définissez-vous, inventeur, agriculteur, quel est en quelques mots votre parcours?
Trouveur inspiré par un ange chimiste. Ayant arrêté biomathsup le jour de mes 18 ans pour m'engager dans la marine, ma conviction de devenir Pic de la Mirandole s'est étouffée dans une soif matérialiste. Chemin faisant mes réalisations quasi instinctives se sont avérées avoir un intérêt commercial international. Il s'est agit d'abord d'un Laboratoire Cosmétique que j'ai crée en 1989 ex-nihilo et dont les produits simplistes continuent à s'exporter sur tous les continents sous différentes marques Hairgum, Fresh'Coiffure, Harry Color, Karit'eve. L'agriculture biologique, m'a fait découvrir que mes talents étaient ailleurs, je continuerai cette activité en annexe pour garantir un espace vital sain & suffisant et mener d'autres expériences.

Vous avez créé auparavant "le pain des fleurs" (biscotte soufflée au sarrazin) distribué dans tous les magasins bio, que retenez-vous de cette aventure et à quoi attribuez-vous le succès de ce produit?
Il faut savoir choisir ses partenaires, car l'avidité humaine est grande, je le savais pour les échecs mais pas pour les succès.
L'idée m'est partiellement apparue dix ans auparavant dans un salon à Las Vegas, faire un pain conservable, bon simple et utile, merci à mon guide pour le nom qu'il m'a soufflé....

Vous vous lancez dans un nouveau concept, la pastille à sucer....
Comment vous est venue cette idée?

Avant de lancer "le pain des fleurs" (voulant arrêter de fumer) j'étais à la recherche d'une confiserie biologique simple et en harmonie avec la diététique. Tout ce qui existait semblait poison: arômes perturbateurs, glucose, dextrose, lactose, conservateurs, cuisson, édulcorants toxiques; chewing-gum pire : gum base : malaxage chimique au toluène et autres produits innommables cachés sous cette appellation poubelle, bref quand on a une tête au format 63cm non lobotomisée à l'aspartame, on se sent convaincu de pouvoir et devoir faire mieux.
Une fois la vente du "pain des fleurs" réalisée, j'ai pu acheter et concevoir différentes machines pour enfin réaliser ce "Bonboncament" imaginé. Trop confiant j'ai réalisé mes premières biopastilles au sarrasin sans me rendre compte que la texture n'était pas du goût de tous. J'ai du changer la formulation quelques mois après pour passer à la gomme d'acacias (dommage car certains acheteurs sont restés focalisés sur les premières biopastilles et sont bloqués hors du concept).

De quoi sont composées vos tisanes à sucer?
La tisane à sucer est un mélange cru du totum des plantes dans de la gomme d'acacias biologique, effet amplificateur de la prise perlinguale (colle au palais, sans croquer) : les bienfaits des tisanes crues aux multiples vertus, sans sucre ni arôme ni cuisson. Ces tisanes à sucer sont distribuées en pharmacie et dans les magasins bio.
Nous préparons une deuxième gamme grand public sans utiliser le totum mais seulement l'essence de la plante, moins de vertus pour la santé mais texture douce type confiserie, afin de satisfaire clientèle plus large.

Comment choisissez-vous les plantes utilisées?
Les plantes qui ont à la fois de grandes vertus médicinales et un bon goût. Cela doit être d'abord un bonbon. Sinon nous mélangeons le moins bon avec le meilleur: ex : Guarana-vanille.
Je produis moins de 30% de la matière première, car nombreuses sont les plantes qui ne poussent pas à St Rambert/Loire! De plus mes acacias ne sont pas comestibles.

Y a-t-il des plantes que l'on connait peu?
Le kudzu (pueraria lobata) bien connu en cuisine macrobiotique mais dont les vertus sont multiples. Nos voisins Européens en consomment des tonnes pour la cuisine, et certaines administrations françaises ne souhaitent pas que celle-ci soit vendue en alimentation humaine. Dommage pour les fumeurs, diabétiques, alcooliques, drogués, veut-on empêcher qu'ils soient libérés de leurs addictions? Pourtant 60000 morts du tabac en France chaque année !
Merci aux journalistes qui vantent les vertus de notre pastille au kudzu, car avec la prise perlinguale les effets sont décuplés par rapport à l'ingestion directe de poudre ou gélules.

Vous avez également du champignon en pastille, quelles sont ses propriétés et quel goût cela a-t-il?
Merci à google pour m'avoir permis de trouver au japon les Médecins trouveurs d'un remède utilisé pour Parkinson et Alzheimer. L’Héricium erinaceus est pourtant un champignon qui pousse aussi dans nos forêts. Il se nourrit de la lignine des arbres feuillus. Il est très facile à produire sous serre en biologique, les vertus pour la mémoire et la rétine sont excellents s'il n'est pas cuit, ce qui est le cas de nos pastilles crues.
Nous avons eu l'idée avec ma compagne Nathalie de l'associer avec du cacao maigre et bio pour lui donner un gout de "chocolat", toujours sans sucre mais un taux de fibres qui bat nos records ; supérieur à 78%. Bon pour le goût, pour la ligne et extra pour les études et les exams!

Quel est le processus de fabrication des pastilles?
Nous enlevons l'eau des plantes sans dépasser 38°c, à l'abri de l'air et de la lumière afin de conserver les vitamines, anthocyanes et autres composants et vertus, puis nous comprimons à froid pour former la pastille dans des presses mécaniques sans champ magnétique ni cuisson.

En savoir plus : www.biopastille.com

Sophia - La Méthode Rosen par
Anne T.
le Feb 11, 2008 08:37
Invitée par Sophia, j’ai pu participer à un atelier découverte sur la méthode Rosen.

Marion Rosen -âgée aujourd’hui de plus de 80 ans- est kinésithérapeute.

Elle a constaté que malgré les séances prodiguées aux patients, et une résolution apparente des problèmes physiques; les douleurs finissaient souvent par réapparaitre.
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Elle comprit que les émotions jouaient un rôle important dans les tensions musculaires et que celles-ci pouvaient impliquer des blocages dans tout le corps.

Laissons Sophia nous parler de cette fameuse méthode….

Sophia, peux-tu nous dire de quoi il s’agit exactement :
C’est une méthode subtile qui fait appel au sens du toucher.
Le praticien grâce au contact de ses mains, recherche les zones de tensions musculaires, et notamment les zones figées du fait qu’elles ne laissent pas passer la respiration.

S’agit-il d’une sorte de massage des muscles tendus ?
Pas du tout, on pose les mains délicatement, en appuyant très légèrement.
C’est en cela que cette méthode est subtile car elle nécessite un sens du toucher développé.

J’ai compris que ces tensions étaient liées à l’émotionnel, qu’en est-il exactement ?
Les tensions chroniques sont présentes pour des raisons émotionnelles.
Lors d’une émotion, le corps utilise le muscle pour pouvoir affronter l’évènement et en fait s’en protéger.
Lors de cette émotion vécue, un ou plusieurs muscles peuvent alors se tendre imperceptiblement.
Cette protection est un acte d’urgence, non conscient.
Le muscle finit par se raccourcir et être moins bien innervé.
Le praticien Rosen va chercher à libérer l’émotion cachée derrière le muscle tendu.

Comment se déroule la séance ?
La personne est allongée sur la table de massage, recouverte d’une couverture, en position détendue.
Le praticien va à la recherche des zones de tension pour redonner de la souplesse et du mouvement à ces endroits en quelque sorte immobiles.
Car en définitive cette barrière que le corps s’est créée par protection, la coupe de l’extérieur et la limite dans son existence.

Que se passe-t-il lorsque l’émotion apparaît ?
La personne peut alors prendre conscience de cette émotion inconsciemment refoulée.
Cette prise de conscience déclenchée par les mains du praticien ouvre la voie à un corps plus libre, une respiration plus libre, un esprit plus libre.
Un travail et un développement personnels sont inévitables.
C’est un travail tout en douceur, qui continue tranquillement après la séance.
La personne a des pensées auxquelles elle n’avait pas accès auparavant.

Quelles sont les caractéristiques de la formation que tu as suivie ?
Une bonne connaissance anatomique ; principalement des muscles et des tendons est indispensable. Mais il faut également savoir Voir un corps et Ecouter une personne.
La formation à la méthode Rosen n’est pas une formation intensive comme peuvent l’être des études de médecine, mais il ne faut pas moins de 5 années de pratique, de stages et de séances dirigées par des praticiens confirmés, pour devenir peut-être à son tour thérapeute Rosen.

En savoir plus : contactez Sophia - sophiasegal@noos.fr - 06 12 64 92 39

Le yoga de Yuko par
Anne T.
le Dec 18, 2007 14:26
J’ai testé ce matin un cours de yoga ashtanga !
Je suis accueillie par Yuko, jeune femme souriante et lumineuse, un corps de liane obtenu par une pratique assidue.
La séance commence par de lentes respirations nasales et sonores, ça je maitrise ! Puis cela se complique en une suite de postures qui paraissent banales jusqu’au moment ou je comprends qu’il faut les tenir un certain temps !
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Ce qui est extraordinaire c’est qu’en soulevant un talon par ci et un orteil par là on arrive à ressentir quelque chose comme… une douleur ! Ne croyez pas que c’est un sport de masochiste car le but est de surpasser le moment de la tension pour ressentir un grand bien être.

La réflexion que je me suis faite est que les salles de musculation me paraissent soudain inutiles. Toutes les parties du corps se trouvant sollicitées, le corps devient très vite musclé dans sa totalité donc point besoin de machines.

J’ai trouvé l’heure et demie un peu longue au vue de mes souffrances pour une première fois, mais je suis décidée à retenter l’expérience. Ce que j’ai aimé infiniment ce sont les explications à la fin du cours de Yuko sur l’anatomie et comment corriger les mauvaises postures au quotidien.

En terminant ces lignes, mes courbatures commencent à se faire sentir…..

Yuko, qu’est ce qui différencie le yoga Ashtanga des autres formes de yoga et quel est le but?
Le yoga ashtanga vinyasa est une forme de yoga qui associe différentes postures pour en faire une séquence dynamique basée sur la respiration.
Le but de toutes les formes de yoga est d’atteindre l’état de « yoga » ou « union » afin d’accéder à l’union du corps et de l’esprit pour faire l’expérience de la réalisation.

Que veut dire Ashtanga ?
Cela signifie « huit membres » et provient d’un texte du yogi Patanjali, qui se représentait les huit membres du yoga comme les branches interconnectées d’un arbre et qui sont : les postures, la respiration controlée,l’éthique, l’autodiscipline, le retrait des sens, la concentration, la méditation et l’union avec le vrai moi.
Le fait de travailler avec n’importe quel membre incite les autres à se développer ce qui conduit finalement à l’illumination.

Pourquoi utiliser une respiration sonore ?
Ce yoga est basé sur la respiration « Ujjayi », (voulant dire victorieux), qui est une technique de respiration gutturale en continu assurant une ventilation et une gestion optimale de l’énergie ainsi qu’une élimination massive des toxines corporelles.

Dans quelle mesure développe-t-on le physique et comment les organes internes se nettoient-ils?
Cette forme de yoga particulièrement énergisante développe l’endurance et la résistance.
L’enchainement de postures renforce le squelette et les structures musculaires, nettoient et stimulent les organes internes, améliorant ainsi le flux d’énergie dans tout le corps.

Comment le spirituel intervient-il dans cette pratique ?
En prenant conscience du souffle dans une posture stressante, on apprend à respirer et à ouvrir son corps et à mieux respirer. Cela à une répercussion dans la vie car le système nerveux va s’en souvenir dans une situation stressante et sera à même de répondre d’une façon moins agressive. C’est en se concentrant sur la respiration et les mouvements synchronisés du corps que l’on apprend à calmer l’esprit et à le centrer dans le corps.
De cette façon, corps et esprit fusionnent pour atteindre l’état de yoga ou d’union.

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