17/04/2010
Claire et la médecine Chinoise Par Anne T.
le 17/04/2010 11:47
Voici une petite formation pour les passionnés de médecines douces...
Vous travaillez pour le laboratoire Phytofrance, pouvez-vous nous parler de ce laboratoire ?
Je travaille pour le laboratoire PhytofranceE qui a été créé il y a plus de 20 ans par Claudine LUU qui est Docteur en Pharmacie. Madame Luu est une grande botaniste qui s’est spécialisée dans les plantes médicinales et leurs diverses thérapeutiques en phytothérapie, aromathérapie, herboristerie et nutrithérapie. Je travaille également pour la société Euro Santé Diffusion qui est la branche diététique du même laboratoire Phytofrance.
Phytofrance s’adresse aux pharmacies et Euro Santé Diffusion aux boutiques diététiques. Le laboratoire est situé à Candillargues, près de Montpellier, au milieu des vignes. Madame Luu enseigne d’ailleurs les Plantes Médicinales avec son époux, dans une école qu’ils ont créée, il y a plus de 25 ans, l’IMDERPLAM (Institut Méditerranéen de Documentation, d’Enseignement et de Recherches sur les Plantes Médicinales). Cette école, ouverte à tous, se situe aussi à Candillargues. Lorsque j’habitais dans la région, j’ai moi-même suivi le cursus « Plantes Médicinales » pendant 4 ans et suis diplômée de leur école. Qualité du laboratoire ? D'où viennent les plantes ? Phytofrance est un laboratoire pharmaceutique de fabrication, spécialisé dans l’extraction des plantes fraîches. Pratiquement tous les produits sont en bio si on le peut et sont labellisés Ecocert. Ces produits servent à la fois à la prévention, à l’entretien et au curatif. Nous cueillons des plantes spontanées, c'est-à-dire en milieu sauvage dans le Haut-Languedoc, l’Aveyron et sur le pourtour méditerranéen. Lorsque les plantes sont mises en macération (alcool, eau et glycérine), elles ont encore leur eau, jus façonné par le vivant qui porte le message de la plante. Au bout de 3 semaines, elles sont alors pressées et filtrées. Les plantes ne sont ni congelées, ni chauffées, ni extraites à froid. Madame Luu ayant épousé un Vietnamien, Vinh Luu, Docteur en Mécanique Quantique, profondément attaché à la philosophie taoïste et à la médecine traditionnelle chinoise, la phytothérapie énergétique chinoise est très importante chez Phytofrance. Elle consiste, au rythme des saisons, à stimuler les fonctions de la saison en cours grâce à des extraits liquides de plantes fraîches comme par exemple la gamme de produits « les Pentaophyts ». Que sont les Pentaophyts ? Avant de parler des Pentaophyts, parlons un peu Médecine Chinoise. Les préceptes de cette médecine sont basés sur une observation très précise des phénomènes naturels : Le rôle du soleil et de la lune, l’importance des cycles saisonniers et des 6 énergies (humidité, chaleur, vent, foudre, sécheresse et froid) et enfin la relation des 5 éléments (bois, feu, terre, métal et eau) entre eux. La Médecine Chinoise appelée aussi Médecine Traditionnelle Taoïste part du principe que notre corps (microcosme) est à l’image de la Nature (macrocosme). Cette médecine préconise à l’être humain, pour rester en bonne santé, de respecter les lois naturelles et de vivre en conformité avec les cycles naturels. La Médecine Chinoise a également identifié tout le long de notre corps 12 méridiens qui travaillent par paire :
Schéma n°1
Le cycle nourricier ou de production suit cet ordre-ci :
Ce sont des produits de phytothérapie « énergétique » car ils sont fabriqués à partir d’extraits de plantes fraîches (excepté le gingembre et le ginseng qui ne sont pas des plantes de notre terroir). En utilisant des plantes fraîches, on a le « totum » de la plante. « Totum » parce que l’eau cellulaire de la plante correspond à son énergie et ses principes actifs correspondent à sa matière. Grâce à l’eau de la plante, les principes actifs sont mieux véhiculés vers leur cible. Comme nous l’avons vu auparavant, Les Pentaophyts peuvent être utilisés en appliquant les thérapeutiques citées auparavant mais aussi en entretien au rythme des saisons pour réguler la fonction de la saison en cours. Cependant avant de faire ceci, il est souhaitable de toujours revenir à la Terre en régulant au préalable la fonction Rate-Pancréas / Estomac pendant une semaine comme suit :
Schéma n°2 On peut aussi faire un travail plus en profondeur en régulant même temps la fonction de la saison en cours et le méridien de contrôle. Par exemple, au début du printemps chinois, c'est-à-dire le 4/02, on commence par réguler Rate-Pancréas/Estomac pendant 7 jours, puis on prend en même temps, pendant 21 jours, le régulateur Foie/Vésicule Biliaire (méridien de la saison en cours) et le régulateur Poumons/Gros Intestin (méridien qui contrôle le méridien Foie / Vésicule Biliaire) comme indiqué dans le schéma no. 1. En respectant les principes de la Phytothérapie Energétique Chinoise, 5 plantes sont utilisées dans chaque Pentaophyt :
| Avec un cursus riche de formations d'aromathérapie de D.Baudoux puis au sein de la faculté d'ethnomédecine de Paris, dans laquelle elle suit les cours de P.Franchomme, Claire Meisel intègre l' IMDERPLAM (Institut Méditerranéen de Documentation, d’Etudes et de Recherches sur les Plantes Médicinales), et devient ambassadrice du laboratoire. Elle nous explique en détail, les préceptes de la médecine chinoise et les fonctions des méridiens mais aussi ce qu'est un produit de phytothérapie « énergétique ». | ![]() |
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Phytofrance s’adresse aux pharmacies et Euro Santé Diffusion aux boutiques diététiques. Le laboratoire est situé à Candillargues, près de Montpellier, au milieu des vignes. Madame Luu enseigne d’ailleurs les Plantes Médicinales avec son époux, dans une école qu’ils ont créée, il y a plus de 25 ans, l’IMDERPLAM (Institut Méditerranéen de Documentation, d’Enseignement et de Recherches sur les Plantes Médicinales). Cette école, ouverte à tous, se situe aussi à Candillargues. Lorsque j’habitais dans la région, j’ai moi-même suivi le cursus « Plantes Médicinales » pendant 4 ans et suis diplômée de leur école. Qualité du laboratoire ? D'où viennent les plantes ? Phytofrance est un laboratoire pharmaceutique de fabrication, spécialisé dans l’extraction des plantes fraîches. Pratiquement tous les produits sont en bio si on le peut et sont labellisés Ecocert. Ces produits servent à la fois à la prévention, à l’entretien et au curatif. Nous cueillons des plantes spontanées, c'est-à-dire en milieu sauvage dans le Haut-Languedoc, l’Aveyron et sur le pourtour méditerranéen. Lorsque les plantes sont mises en macération (alcool, eau et glycérine), elles ont encore leur eau, jus façonné par le vivant qui porte le message de la plante. Au bout de 3 semaines, elles sont alors pressées et filtrées. Les plantes ne sont ni congelées, ni chauffées, ni extraites à froid. Madame Luu ayant épousé un Vietnamien, Vinh Luu, Docteur en Mécanique Quantique, profondément attaché à la philosophie taoïste et à la médecine traditionnelle chinoise, la phytothérapie énergétique chinoise est très importante chez Phytofrance. Elle consiste, au rythme des saisons, à stimuler les fonctions de la saison en cours grâce à des extraits liquides de plantes fraîches comme par exemple la gamme de produits « les Pentaophyts ». Que sont les Pentaophyts ? Avant de parler des Pentaophyts, parlons un peu Médecine Chinoise. Les préceptes de cette médecine sont basés sur une observation très précise des phénomènes naturels : Le rôle du soleil et de la lune, l’importance des cycles saisonniers et des 6 énergies (humidité, chaleur, vent, foudre, sécheresse et froid) et enfin la relation des 5 éléments (bois, feu, terre, métal et eau) entre eux. La Médecine Chinoise appelée aussi Médecine Traditionnelle Taoïste part du principe que notre corps (microcosme) est à l’image de la Nature (macrocosme). Cette médecine préconise à l’être humain, pour rester en bonne santé, de respecter les lois naturelles et de vivre en conformité avec les cycles naturels. La Médecine Chinoise a également identifié tout le long de notre corps 12 méridiens qui travaillent par paire :
- Foie / Vésicule Biliaire (F/VB)
- Cœur / Intestin grêle (C/IG)
- Rate-Pancréas / Estomac (RP/E)
- Poumons / Gros Intestin (P/GI)
- Reins / Vessie (R/V)
- Maître du Cœur / Triple réchauffeur (MC/TR)
- Foie / Vésicule Biliaire Bois Printemps (débute le 04/02)
- Cœur / Intestin Grêle Feu Eté (débute le 06/05)
- Rate - Pancréas / Estomac Terre Fin été (toute l’année avant chaque intersaison)
- Poumons / Gros Intestin Métal Automne (débute le 06/08)
- Rein / Vessie Eau Hiver (débute le 04/11)
Schéma n°1
Le cycle nourricier ou de production suit cet ordre-ci :Bois → Feu → Terre → Métal → Eau → BoisLe bois nourrit le feu. Le feu nourrit la terre. La terre nourrit le métal. Le métal engendre de l’eau (en s’oxydant, le métal libère des molécules d’hydrogène nécessaires à l’eau). L’eau engendre le bois Le cycle de contrôle ou de destruction suit cet ordre-là :
F/VB → C/IG → RP/E → P/GI → R/V
Eau → Feu → Métal → Bois → Terre → EauL’eau éteint le feu. Le feu fait fondre le métal. Le métal coupe le bois. Le bois contrôle la terre (on plante des arbres pour fixer des dunes par exemple). La terre absorbe l’eau Puisque les méridiens sont tous reliés entre eux, le méridien qui le précède dans la chaîne énergétique est le méridien-mère et celui juste avant le méridien-mère est méridien-grand-mère. En cas de vide d’un méridien, on va utiliser le cycle nourricier, c'est-à-dire que l’on va tonifier le méridien-mère. Par exemple, en cas de vide du méridien Foie / Vésicule Biliaire, on va tonifier le méridien Reins / Vessie. En cas de plénitude d’un méridien, on va utiliser le cycle de contrôle, c'est-à-dire que l’on va tonifier le méridien-grand-mère. Par exemple, en cas de plénitude du méridien Foie / Vésicule Biliaire, on va tonifier le méridien Poumons / Gros Intestin. Pour s’en souvenir, on peut se dire qu’en général, la mère stimule et la grand-mère calme !!! En s’inspirant des préceptes de la Phytothérapie Energétique Chinoise, le laboratoire Phytofrance a élaboré les Pentaophyts et mis au point 3 types de produits par méridien :
R/V → C/IG → P/GI → F/VB → RP/E
- Les Pentaophyts Régulateurs
- Les Pentaophyts Tonifiants
- Les Pentaophyts Dispersants
Ce sont des produits de phytothérapie « énergétique » car ils sont fabriqués à partir d’extraits de plantes fraîches (excepté le gingembre et le ginseng qui ne sont pas des plantes de notre terroir). En utilisant des plantes fraîches, on a le « totum » de la plante. « Totum » parce que l’eau cellulaire de la plante correspond à son énergie et ses principes actifs correspondent à sa matière. Grâce à l’eau de la plante, les principes actifs sont mieux véhiculés vers leur cible. Comme nous l’avons vu auparavant, Les Pentaophyts peuvent être utilisés en appliquant les thérapeutiques citées auparavant mais aussi en entretien au rythme des saisons pour réguler la fonction de la saison en cours. Cependant avant de faire ceci, il est souhaitable de toujours revenir à la Terre en régulant au préalable la fonction Rate-Pancréas / Estomac pendant une semaine comme suit :
Schéma n°2 On peut aussi faire un travail plus en profondeur en régulant même temps la fonction de la saison en cours et le méridien de contrôle. Par exemple, au début du printemps chinois, c'est-à-dire le 4/02, on commence par réguler Rate-Pancréas/Estomac pendant 7 jours, puis on prend en même temps, pendant 21 jours, le régulateur Foie/Vésicule Biliaire (méridien de la saison en cours) et le régulateur Poumons/Gros Intestin (méridien qui contrôle le méridien Foie / Vésicule Biliaire) comme indiqué dans le schéma no. 1. En respectant les principes de la Phytothérapie Energétique Chinoise, 5 plantes sont utilisées dans chaque Pentaophyt :
- La 1ère plante est dite la plante « Empereur ». C’est la drogue principale qui tonifie la fonction.
- La 2ème plante est dite la plante « Premier Ministre ». Elle seconde l’Empereur et régule la fonction.
- La 3ème plante est dite la plante « Commandant ». Elle régule le méridien Rate-Pancréas/Estomac
- La 4ème plante est dite la plante « Ambassadeur ». Elle amène le principe actif à l’organe cible selon les cinq saveurs (acide, amer, sucré, piquant, salé).
- La 5ème plante est un tonique général qui renforce l’Energie Essentielle Individuelle.
- L’Achillée millefeuille (bio) et l’Arnique des montagnes (bio) luttent contrent les maux.
- L’Ail des ours (bio) et le Thym (bio) luttent contre les problèmes infectieux
- L’Angélique (bio) apaise le système nerveux et combat les angoisses et l’anxiété
- Le Chardon-marie (bio) draine le foie et la vésicule biliaire.
- L’Echinacée pourpre (bio), l’Epinette du Canada et le Pin sylvestre (bio) dynamisent l’organisme et renforcent les défenses.
- Le Ginseng rouge favorise une meilleure résistance et l’adaptation au stress.
- L’Ortie piquante (bio) revitalise et reminéralise.
- Le Quinquina rouge stimule la digestion et donne des forces. Le Solidage verge d’or (bio) draine le foie et les reins
- Les Céréales germées (bio) aident à récupérer le tonus, en cas de fatigue et de convalescence.
18/02/2010
Anne Ghesquière, Présidente Fondatrice de FémininBio.com Par Anne T.
le 18/02/2010 10:48
Alimentation, beauté, médecines douces, de nombreux thèmes sont abordés et les expertes échangent et communiquent avec les néophytes. Le succès aidant, des « Green Dating », sont organisées dans les salons bio.
Désormais, FémininBio c'est aussi un magazine papier distribué gratuitement.
Particulièrement en phase avec sa démarche, je suis heureuse de vous présenter une entrepreneuse de notre temps. Vous avez créé un magazine féminin dédié au style de vie bio, comment est née cette envie ?
AG - Lorsque nous avons écrit avec Eve Demange notre ouvrage "Le guide des cosmétiques Bio", nous avons ressenti un manque du côté de l’information et du partage. Toutes ces femmes, ces mamans, ces épouses qui vivent le même quotidien que le nôtre, un peu en décalage par rapport à la société mais bien dans leur temps, n’ont pas de support d’information fédérateur sur le net.
L’objectif est de partager avec d’autres femmes un mode de vie plus sain, écologique et respectueux du monde qui nous entoure. Plus nous serons nombreuses à adopter un quotidien éco-citoyen, plus les choses vont bouger rapidement. Nous sommes aux prémisses d’un grand bouleversement. Dans 10 ans, ce qui semble aujourd’hui « alternatif » sera devenu la norme. Aujourd’hui nous souhaitons accélérer, à travers la diffusion d’informations auprès des femmes et de notre plate-forme communautaire, ce passage vers une vie éco-citoyenne. Avant FemininBio, dans quel domaine étiez-vous ?
AG - Dans l’internet, chez Vivendi. Qu'est-ce qui vous a fait en changer ?
AG- J’ai grandi sur une île, dans un milieu familial très tourné vers la nature. Mes parents nous ont inculqué très jeunes ces notions de non gaspillage et notre mère a toujours été « écolo ». Par ailleurs, un long et grand voyage avec mon mari m’a aussi donné à voir que la planète était malmenée par l’homme. Puis ma 1ère grossesse a été l’occasion de me tourner vers une « écologie du corps et de l’esprit » : avant de prendre soin de la nature, je pense qu’il faut respecter son propre corps et sa santé. Après avoir écrit mon 1er livre sur les cosmétiques bio j’ai eu envie de consacrer ma vie professionnelle à cette mission. Que représente pour vous le bio (alimentation, cosmétiques) ?
AG- C’est presque une religion (lol), non je plaisante. Le bio « n’est pas du folklore » comme le dit Coline Serreau. C’est ce retour à la terre, au vivant qui est emprunt de modernité. Nous sommes arrivés au bout d'un cycle. Nous devons réinventer la vie moderne avec des valeurs vieilles comme le monde. Voilà le challenge de notre génération et où se situera le vrai progrès. Et pour les femmes en particulier ?
AG- Oui. La femme est le moteur de changement pour la planète car elle est aux avant-postes de la consommation au quotidien. Elle a aussi ce regard doux et maternant qui complète l’homme mais elle est aussi une conquérante ayant à cœur de défendre l’avenir de ses enfants et sa liberté. Pouvez-vous nous parler de la ligne éditoriale de FemininBio ?
AG- Accessible, trendy, grand public, expert. Vous avez édité un magazine papier, où est-il distribué ?
AG- C’est un gratuit diffusé à 200.000 exemplaires dans 1600 magasins bio en France, chez Botanic et dans un réseau grand public comme Houra.fr et Showroomprivé.fr A qui s’adresse-t-il (par rapport aux internautes) ?
AG- A toutes les femmes qui veulent opter pour un mode de vie sain & durable, c’est notre crédo. Nous voulons démocratiser la vie saine et durable et rendre ce mode vie simple, accessible, glamour. Comment votre magazine est-il financé, avez-vous des partenariats ?
AG- Non, nous sommes totalement indépendants. Notre magazine est financé par la publicité, comme tout média. Quels sont vos lieux préférés (restaurants, boutiques ou coups de cœur) ?
AG- Le 97bio à Paris, le restaurant de Laurence Salomon à Annecy, Nature & Saveur. L’espace Weleda à Paris, le salon Marjolaine. Vous avez publié plusieurs livres, quels sont les sujets abordés ? Y en a-t-il un autre bientôt ?
AG- Oui "Le guide des cosmétiques bio" (éditions Vigot 2006), puis "Achetons de la cosmétique bio" (Minerva en 2007) et le dernier en date : "Ma beauté bio" (éditions Eyrolles, 2008).
Je dirige également une collection d'ouvrages "Ma vie en bio" aux éditions Eyrolles.
Une quinzaine d’ouvrages sont en préparation dans la collection… et 5 vont sortir dans 1 mois ! Quels sont vos projets pour FemininBio ?
AG- Nous venons de lancer des programmes de coaching sur le mode de vie sain & durable. Le premier lancé est www.lecoachminceurbio.com Il permet de mincir durablement, sans frustration, ni fatigue. Le programme a été développé par deux experts de renom en nutrition : Lylian Legoff, médecin et Laurence Salomon, naturopathe et chef.
Les bénéfices sont multiples : - maigrir durablement – découvrir des associations alimentaires inédites - oublier la dictature des calories – connaitre les aliments bio hypocaloriques et vitalisant, déguster des recettes savoureuses et rassasiantes, accéder à son mini-site et au soutient de la communauté minceur. En savoir plus : www.femininbio.com
| Anne Ghesquière est fondatrice d'un « Féminin qui change la vie ». Elle a choisi internet pour transmettre et partager ses valeurs, convaincue du rôle majeur de la femme dans le devenir de la planète. Pour faire avancer les choses dans ce domaine, elle a créé FémininBio, le premier réseau en France des femmes concernées par le bio. | ![]() |
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Désormais, FémininBio c'est aussi un magazine papier distribué gratuitement.
Particulièrement en phase avec sa démarche, je suis heureuse de vous présenter une entrepreneuse de notre temps. Vous avez créé un magazine féminin dédié au style de vie bio, comment est née cette envie ?
AG - Lorsque nous avons écrit avec Eve Demange notre ouvrage "Le guide des cosmétiques Bio", nous avons ressenti un manque du côté de l’information et du partage. Toutes ces femmes, ces mamans, ces épouses qui vivent le même quotidien que le nôtre, un peu en décalage par rapport à la société mais bien dans leur temps, n’ont pas de support d’information fédérateur sur le net.
L’objectif est de partager avec d’autres femmes un mode de vie plus sain, écologique et respectueux du monde qui nous entoure. Plus nous serons nombreuses à adopter un quotidien éco-citoyen, plus les choses vont bouger rapidement. Nous sommes aux prémisses d’un grand bouleversement. Dans 10 ans, ce qui semble aujourd’hui « alternatif » sera devenu la norme. Aujourd’hui nous souhaitons accélérer, à travers la diffusion d’informations auprès des femmes et de notre plate-forme communautaire, ce passage vers une vie éco-citoyenne. Avant FemininBio, dans quel domaine étiez-vous ?
AG - Dans l’internet, chez Vivendi. Qu'est-ce qui vous a fait en changer ?
AG- J’ai grandi sur une île, dans un milieu familial très tourné vers la nature. Mes parents nous ont inculqué très jeunes ces notions de non gaspillage et notre mère a toujours été « écolo ». Par ailleurs, un long et grand voyage avec mon mari m’a aussi donné à voir que la planète était malmenée par l’homme. Puis ma 1ère grossesse a été l’occasion de me tourner vers une « écologie du corps et de l’esprit » : avant de prendre soin de la nature, je pense qu’il faut respecter son propre corps et sa santé. Après avoir écrit mon 1er livre sur les cosmétiques bio j’ai eu envie de consacrer ma vie professionnelle à cette mission. Que représente pour vous le bio (alimentation, cosmétiques) ?
AG- C’est presque une religion (lol), non je plaisante. Le bio « n’est pas du folklore » comme le dit Coline Serreau. C’est ce retour à la terre, au vivant qui est emprunt de modernité. Nous sommes arrivés au bout d'un cycle. Nous devons réinventer la vie moderne avec des valeurs vieilles comme le monde. Voilà le challenge de notre génération et où se situera le vrai progrès. Et pour les femmes en particulier ?
AG- Oui. La femme est le moteur de changement pour la planète car elle est aux avant-postes de la consommation au quotidien. Elle a aussi ce regard doux et maternant qui complète l’homme mais elle est aussi une conquérante ayant à cœur de défendre l’avenir de ses enfants et sa liberté. Pouvez-vous nous parler de la ligne éditoriale de FemininBio ?
AG- Accessible, trendy, grand public, expert. Vous avez édité un magazine papier, où est-il distribué ?
AG- C’est un gratuit diffusé à 200.000 exemplaires dans 1600 magasins bio en France, chez Botanic et dans un réseau grand public comme Houra.fr et Showroomprivé.fr A qui s’adresse-t-il (par rapport aux internautes) ?
AG- A toutes les femmes qui veulent opter pour un mode de vie sain & durable, c’est notre crédo. Nous voulons démocratiser la vie saine et durable et rendre ce mode vie simple, accessible, glamour. Comment votre magazine est-il financé, avez-vous des partenariats ?
AG- Non, nous sommes totalement indépendants. Notre magazine est financé par la publicité, comme tout média. Quels sont vos lieux préférés (restaurants, boutiques ou coups de cœur) ?
AG- Le 97bio à Paris, le restaurant de Laurence Salomon à Annecy, Nature & Saveur. L’espace Weleda à Paris, le salon Marjolaine. Vous avez publié plusieurs livres, quels sont les sujets abordés ? Y en a-t-il un autre bientôt ?
AG- Oui "Le guide des cosmétiques bio" (éditions Vigot 2006), puis "Achetons de la cosmétique bio" (Minerva en 2007) et le dernier en date : "Ma beauté bio" (éditions Eyrolles, 2008).
Je dirige également une collection d'ouvrages "Ma vie en bio" aux éditions Eyrolles.
Une quinzaine d’ouvrages sont en préparation dans la collection… et 5 vont sortir dans 1 mois ! Quels sont vos projets pour FemininBio ?
AG- Nous venons de lancer des programmes de coaching sur le mode de vie sain & durable. Le premier lancé est www.lecoachminceurbio.com Il permet de mincir durablement, sans frustration, ni fatigue. Le programme a été développé par deux experts de renom en nutrition : Lylian Legoff, médecin et Laurence Salomon, naturopathe et chef.
Les bénéfices sont multiples : - maigrir durablement – découvrir des associations alimentaires inédites - oublier la dictature des calories – connaitre les aliments bio hypocaloriques et vitalisant, déguster des recettes savoureuses et rassasiantes, accéder à son mini-site et au soutient de la communauté minceur. En savoir plus : www.femininbio.com
25/01/2010
La somato psychopédagogie par Sandrine Par Anne T.
le 25/01/2010 08:44
Elle choisit une méthode de soin qui permet d'associer la psyché et le corps, indissociable selon elle d'une guérison.
Elle suivra donc une formation en 4 ans sur Paris de somato psychopédagogie, également nommée fasciathérapie par les kinésithérapeutes.
Son cabinet qu'elle a voulu dans la verdure et au calme, se situe à Balma tout près du centre de Toulouse.
Explications sur une technique intéressante. Qu'est ce que la « Somato psychopédagogie » ?
C'est une technique corporelle liée au mouvement des fascias.
Les fascias sont des tissus conjonctifs qui entourent et compartimentent les éléments du corps et les relient entre eux. Par exemple : la peau des os, des organes, des muscles, des artères. Quel est le but de cette technique ?
Le fascia est animé d'un mouvement autonome et doué de sensibilité. Les fascias réagissent aux événements de toute nature (physique, psychologique et émotionnelle) en modifiant leur élasticité.
Le but est d' harmoniser et de rétablir le mouvement des fascias et libérer les tensions qui s'y logent. Quelle est sa fonction exactement ?
La priorité du fascia est de modifier sa visco-élasticité, donc de s'adapter à tout ce que le corps vit.
Il va se crisper ou se détendre pour retrouver sa physionomie naturelle. Quel est l'incidence d' un choc sur le tissu ?
Lors d'un vécu traumatique (un choc, un stress, une émotion) les fascias se contractent, se tendent en réaction à l'événement. Une fois l'événement passé, ils reprennent leur élasticité initiale. Mais si le choc est trop violent, si le stress se prolonge, si l'émotion est mal gérée, les fascias perdent leur élasticité, se figent et modifient l'équilibre tensionnel du corps.
C'est ainsi que les fascias gardent en mémoire tout le vécu de la personne. Quels sont les différents champs d'action de cette méthode ?
Stress : tensions musculaires et nerveuses, fatigue, trouble du sommeil..
Apaisement de la douleur : mal au dos, lumbago, torticolis, raideurs musculaires ou articulaires...
Accompagnement de la grossesse : mal au dos, troubles digestifs, fatigue...
Accompagnement des troubles fonctionnels : constipation, migraine, sinusite, problème digestifs...
Trouble émotionnel : angoisse, stress, anxiété, mal être… gestion des émotions... Quelle est ta spécificité ?
Mon affinité au niveau du ressenti et ma perception personnelle me permettent d'axer mon travail sur les douleurs psychosomatiques.
C'est à dire lorsque l'on ne trouve rien à l'examen clinique et pourtant la personne ressent véritablement la douleur. Je travaille donc sur l'origine émotionnelle de celle-ci. A qui s'adresse cette méthode ?
A tout le monde, également les femmes enceintes, les enfants. Comment se déroule une séance ?
Tout d 'abord un dialogue s'installe entre le patient et moi, de façon à connaître la raison de sa venue et son objectif.
La personne reste habillée. Je pose les mains sur le corps et je me mets à l'écoute des mouvements des tissus.
Cela me permet d'établir un premier bilan de la vitalité de la personne ainsi qu'un bilan de son équilibre tensionnel et émotionnel, ce qui me donne des indications pour harmoniser les fascias jusqu'à la libération complète.
La séance dure une heure environ. A la fin de la séance, je fais un bilan sur ce que j'ai perçu et je demande à la personne son ressenti. Ensemble nous allons voir ce que nous pouvons retirer de cette séance et comprendre ce qui a été perçu.
Cette méthode est pédagogique. En cela, elle se sert du vécu corporel afin de modifier ses habitudes et élargir le panel référenciel des perceptions. Quand tu dis écouter les tissus… c'est à dire ?
Je me mets dans un état perceptif c'est à dire que je suis dans un état de lien et d'intériorisation avec le patient.
Ecouter avec les mains est une technique qui s'apprend, ce n'est pas un don je précise !
En revanche, j'ai développé une perception émotionnelle et mes mains lisent naturellement.
Je perçois énormément les tensions, les vibrations et l'état émotionnel du patient. Y a-t-il des effets secondaires ?
Après la séance les fascias continuent leur travail de remise en place, on peut ressentir quelques courbatures qui se dissipent rapidement.
Mais le meilleur effet secondaire reste le mieux être ! anne@anne-et-vous.com En savoir plus : Cabinet Sandrine Chatenet - 9 avenue de la garde - 31130 Balma
| Sandrine Chatenet travaille tout d'abord dans le milieu sportif. Dans la salle de remise en forme, elle constate que les personnes à la recherche de mieux être se font plutôt mal. La façon d'utiliser le corps tant dans l'amplitude que dans le maintien de celui-ci provoque de mauvaises postures. Sa sensibilité lui fait essayer différentes techniques dans le développement personnel. | ![]() |
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Elle suivra donc une formation en 4 ans sur Paris de somato psychopédagogie, également nommée fasciathérapie par les kinésithérapeutes.
Son cabinet qu'elle a voulu dans la verdure et au calme, se situe à Balma tout près du centre de Toulouse.
Explications sur une technique intéressante. Qu'est ce que la « Somato psychopédagogie » ?
C'est une technique corporelle liée au mouvement des fascias.
Les fascias sont des tissus conjonctifs qui entourent et compartimentent les éléments du corps et les relient entre eux. Par exemple : la peau des os, des organes, des muscles, des artères. Quel est le but de cette technique ?
Le fascia est animé d'un mouvement autonome et doué de sensibilité. Les fascias réagissent aux événements de toute nature (physique, psychologique et émotionnelle) en modifiant leur élasticité.
Le but est d' harmoniser et de rétablir le mouvement des fascias et libérer les tensions qui s'y logent. Quelle est sa fonction exactement ?
La priorité du fascia est de modifier sa visco-élasticité, donc de s'adapter à tout ce que le corps vit.
Il va se crisper ou se détendre pour retrouver sa physionomie naturelle. Quel est l'incidence d' un choc sur le tissu ?
Lors d'un vécu traumatique (un choc, un stress, une émotion) les fascias se contractent, se tendent en réaction à l'événement. Une fois l'événement passé, ils reprennent leur élasticité initiale. Mais si le choc est trop violent, si le stress se prolonge, si l'émotion est mal gérée, les fascias perdent leur élasticité, se figent et modifient l'équilibre tensionnel du corps.
C'est ainsi que les fascias gardent en mémoire tout le vécu de la personne. Quels sont les différents champs d'action de cette méthode ?
Stress : tensions musculaires et nerveuses, fatigue, trouble du sommeil..
Apaisement de la douleur : mal au dos, lumbago, torticolis, raideurs musculaires ou articulaires...
Accompagnement de la grossesse : mal au dos, troubles digestifs, fatigue...
Accompagnement des troubles fonctionnels : constipation, migraine, sinusite, problème digestifs...
Trouble émotionnel : angoisse, stress, anxiété, mal être… gestion des émotions... Quelle est ta spécificité ?
Mon affinité au niveau du ressenti et ma perception personnelle me permettent d'axer mon travail sur les douleurs psychosomatiques.
C'est à dire lorsque l'on ne trouve rien à l'examen clinique et pourtant la personne ressent véritablement la douleur. Je travaille donc sur l'origine émotionnelle de celle-ci. A qui s'adresse cette méthode ?
A tout le monde, également les femmes enceintes, les enfants. Comment se déroule une séance ?
Tout d 'abord un dialogue s'installe entre le patient et moi, de façon à connaître la raison de sa venue et son objectif.
La personne reste habillée. Je pose les mains sur le corps et je me mets à l'écoute des mouvements des tissus.
Cela me permet d'établir un premier bilan de la vitalité de la personne ainsi qu'un bilan de son équilibre tensionnel et émotionnel, ce qui me donne des indications pour harmoniser les fascias jusqu'à la libération complète.
La séance dure une heure environ. A la fin de la séance, je fais un bilan sur ce que j'ai perçu et je demande à la personne son ressenti. Ensemble nous allons voir ce que nous pouvons retirer de cette séance et comprendre ce qui a été perçu.
Cette méthode est pédagogique. En cela, elle se sert du vécu corporel afin de modifier ses habitudes et élargir le panel référenciel des perceptions. Quand tu dis écouter les tissus… c'est à dire ?
Je me mets dans un état perceptif c'est à dire que je suis dans un état de lien et d'intériorisation avec le patient.
Ecouter avec les mains est une technique qui s'apprend, ce n'est pas un don je précise !
En revanche, j'ai développé une perception émotionnelle et mes mains lisent naturellement.
Je perçois énormément les tensions, les vibrations et l'état émotionnel du patient. Y a-t-il des effets secondaires ?
Après la séance les fascias continuent leur travail de remise en place, on peut ressentir quelques courbatures qui se dissipent rapidement.
Mais le meilleur effet secondaire reste le mieux être ! anne@anne-et-vous.com En savoir plus : Cabinet Sandrine Chatenet - 9 avenue de la garde - 31130 Balma
26/09/2008
La victoire du Dr Foldès Par Anne T.
le 26/09/2008 08:17
De médecin humanitaire en fonctions associatives à médecins du monde, il met au point une technique réparatrice chirurgicale liée aux excisions et aux mutilations sexuelles.
Aujourd’hui il forme des chirurgiens à sa méthode, et celle–ci est reconnue par l’assurance maladie.
Grand Monsieur… très impressionnée ! Pouvez –vous nous dire en quelques mots votre choix envers cette profession et sa spécialité ?
Difficile réponse mais le choix de la médecine et de la chirurgie s’est fait très tôt (je réponds mieux dans mon livre. Vous avez fait beaucoup d’humanitaire avec Médecins sans frontières. Ce choix était-il une évidence dès le départ ou est-il le fruit de rencontres ?
L’humanitaire à Médecins du monde fut une évidence dès le départ mais la plus grosse influence fut celle de ma rencontre avec Mère Teresa. Dans quels pays êtes-vous intervenu ?
Pour les missions d’urgence, je suis intervenu en Afghanistan, en Bosnie, aux Philippines entre autres. J'ai effectué des mission de développement dans de nombreux pays dont le Vietnam, le Cambodge, le Laos et la Birmanie.
Enfin, je me suis rendu dans le triangle d'or en Birmanie, en Angola, dans les bidonvilles de Manille, Jakarta, Bombay et Calcutta pour réaliser des missions exploratoires. L’état sanitaire des populations rencontrées impose-t-il de traiter des problèmes rares voire méconnus en Europe ?
Il s’agit en fait des mêmes problèmes mais avec plus d’ampleur que chez nous. La principale différence est d’ordre politique ou militaire. Ailleurs il s’agit de catastrophes naturelles spécifiques à la région. Cette situation force-t-elle des chirurgiens comme vous à envisager de nouvelles solutions ?
Il faut travailler plus, plus vite, sans aide diagnostique. C’est une chirurgie dite « en milieu précaire » avec beaucoup d’intensité et de difficultés techniques. L’excision est une mutilation sexuelle. A-t-elle des conséquences sanitaires pour les personnes concernées ?
Les conséquences sont très importantes sur leur vie de femme et d’épouse. Il y a altération de l’image corporelle et de la dignité ainsi qu’une mise en danger de mort par les conséquences obstétricales dramatiques que cela implique. Vous avez obtenu que cette opération soit remboursée par la Sécurité Sociale en France. Est-ce pour ces raisons ?
Pour ces raisons et pour la prise en compte des souffrances maintenant prouvées et documentées. Quel est le facteur déclenchant qui un jour vous a permit d’envisager une méthode de chirurgie réparatrice ?
La rencontre de femmes mutilées en Afrique, porteuses d’une demande de soins et de prise en charge. Votre épouse vous définit comme quelqu’un de bricoleur et ingénieux, pensez-vous que ce trait de caractère vous a aidé dans l’élaboration de cette méthode ?
On ne peut être chirurgien sans être bricoleur ! Votre mission est également de former des chirurgiens en France et à l’étranger ? Combien de praticiens utilisent-ils votre méthode désormais ?
Encore trop peu, moins d’une dizaine en France et autant dans le reste du monde.
En savoir plus : Victoire sur l’excision - Hubert Prolongeau - Editions Albin Michel - Préface de Bernard Kouchner
| Parce que souvent les grands hommes sont aussi les plus discrets, j’aimerais juste un moment faire la lumière sur un homme qui n’en a certainement pas besoin mais qui m’interpelle et qui force le respect. Pour toutes ces femmes qui sont nées sous des coutumes différentes des nôtres, ces femmes à qui l’on a enlevé une part de leur féminité, le Dr Foldès arrive en sauveur et leur permet de retrouver une vie normale. | ![]() |
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Aujourd’hui il forme des chirurgiens à sa méthode, et celle–ci est reconnue par l’assurance maladie.
Grand Monsieur… très impressionnée ! Pouvez –vous nous dire en quelques mots votre choix envers cette profession et sa spécialité ?
Difficile réponse mais le choix de la médecine et de la chirurgie s’est fait très tôt (je réponds mieux dans mon livre. Vous avez fait beaucoup d’humanitaire avec Médecins sans frontières. Ce choix était-il une évidence dès le départ ou est-il le fruit de rencontres ?
L’humanitaire à Médecins du monde fut une évidence dès le départ mais la plus grosse influence fut celle de ma rencontre avec Mère Teresa. Dans quels pays êtes-vous intervenu ?
Pour les missions d’urgence, je suis intervenu en Afghanistan, en Bosnie, aux Philippines entre autres. J'ai effectué des mission de développement dans de nombreux pays dont le Vietnam, le Cambodge, le Laos et la Birmanie.
Enfin, je me suis rendu dans le triangle d'or en Birmanie, en Angola, dans les bidonvilles de Manille, Jakarta, Bombay et Calcutta pour réaliser des missions exploratoires. L’état sanitaire des populations rencontrées impose-t-il de traiter des problèmes rares voire méconnus en Europe ?
Il s’agit en fait des mêmes problèmes mais avec plus d’ampleur que chez nous. La principale différence est d’ordre politique ou militaire. Ailleurs il s’agit de catastrophes naturelles spécifiques à la région. Cette situation force-t-elle des chirurgiens comme vous à envisager de nouvelles solutions ?
Il faut travailler plus, plus vite, sans aide diagnostique. C’est une chirurgie dite « en milieu précaire » avec beaucoup d’intensité et de difficultés techniques. L’excision est une mutilation sexuelle. A-t-elle des conséquences sanitaires pour les personnes concernées ?
Les conséquences sont très importantes sur leur vie de femme et d’épouse. Il y a altération de l’image corporelle et de la dignité ainsi qu’une mise en danger de mort par les conséquences obstétricales dramatiques que cela implique. Vous avez obtenu que cette opération soit remboursée par la Sécurité Sociale en France. Est-ce pour ces raisons ?
Pour ces raisons et pour la prise en compte des souffrances maintenant prouvées et documentées. Quel est le facteur déclenchant qui un jour vous a permit d’envisager une méthode de chirurgie réparatrice ?
La rencontre de femmes mutilées en Afrique, porteuses d’une demande de soins et de prise en charge. Votre épouse vous définit comme quelqu’un de bricoleur et ingénieux, pensez-vous que ce trait de caractère vous a aidé dans l’élaboration de cette méthode ?
On ne peut être chirurgien sans être bricoleur ! Votre mission est également de former des chirurgiens en France et à l’étranger ? Combien de praticiens utilisent-ils votre méthode désormais ?
Encore trop peu, moins d’une dizaine en France et autant dans le reste du monde.
En savoir plus : Victoire sur l’excision - Hubert Prolongeau - Editions Albin Michel - Préface de Bernard Kouchner
20/11/2007
Un moment avec Gaétane Par Anne T.
le 20/11/2007 16:23
Il n’y a pas une personne ni une maman que je connaisse qui ne sache pas qui est Gaétane.
Quand on a une baisse de tonus, un état grippal qui s’installe ou un remède à chercher, on s’adresse à elle.
Il faut dire que ses boutiques regorgent de produits épatants : l’extrait de pépins de pamplemousse, les huiles essentielles et les fleurs de Bach en passant par les complexes de plantes issues de la médecine chinoise. En fait, c’est un lieu incontournable.
L’accueil est toujours chaleureux et l’écoute incroyable.
Du cœur, de l’altruisme, du professionnalisme : c’est tout Gaétane !
Aujourd’hui, elle se lance dans la création et souhaite développer son concept.
Elle ouvre une seconde boutique.
Je lui souhaite tout le succès qu’elle mérite.
Gaétane, quel est ton parcours ?
Je suis docteur en pharmacie. J’ai enrichi mes connaissances par différentes formations :
Naturopathie, phytothérapie, aromathérapie, connaissances des fleurs de Bach, formation de massages ayurvédiques et médecine chinoise.
Pourquoi avoir quitté l’officine ?
Suite à une prise de conscience, à la lecture d’une ordonnance d’un patient qui mentionnait plus d’une dizaine de médicaments. J’ai eu le sentiment de n’être plus à ma place, car j’étais convaincue que l’on pouvait se soigner autrement. J’étais persuadée que l’on pouvait aborder la santé différemment et que l’on devait proposer une prise en charge personnelle de sa propre santé.
J’ai commencé à me documenter sur des alternatives et débuté mes formations.
Comment Biocosme a-t-il débuté ?
BioCosme a commencé, il y a 7 ans, par l’envie profonde d’apporter du bien-être aux clients et clientes.
Je voulais que BioCosme soit un lieu d’écoute, d’échange, où la sante de mon prochain soit abordée sous un angle holistique.
J’ai donc choisi des marques de cosmétiques et de diététique selon des critères très spécifiques de qualités.
De quelle manière souhaites-tu développer Biocosme ?
Aujourd’hui, mes objectifs se précisent et je veux faire de BioCosme un concept unique avec la dimension universelle nécessaire à son développement c’est à dire sensibiliser et impliquer les consommatrices dans une vraie démarche éthique.
Qu’entends-tu par sensibiliser ta clientèle ?
L’approche holistique de la santé proposée au sein de BioCosme ainsi que le référencement éthique et ethnique des gammes de cosmétiques, des massages offerts par des thérapeutes peut permettre a tout individu de choisir ce qu’il y a de mieux pour lui tout en l’impliquant dans la protection de l’environnement et ainsi d’évoluer vers une consommation responsable.
En savoir plus : www.biocosme.fr
| J’ai rencontré Gaétane il y a 7 ans. Pour être tout à fait honnête, c’est le lieu d’abord que j’ai rencontré. En visite chez une amie dans cette ville que je ne connaissais pas, le seul endroit dans lequel je sois rentré fut cette boutique de décoration présentant l’objet de ma convoitise: 2 timbales en argent pour compléter une collection ! Quelques mois plus tard, j’emménageais dans cette ville, cette boutique deviendrait Biocosme et je ferais connaissance de Gaétane. | ![]() |
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Quand on a une baisse de tonus, un état grippal qui s’installe ou un remède à chercher, on s’adresse à elle.
Il faut dire que ses boutiques regorgent de produits épatants : l’extrait de pépins de pamplemousse, les huiles essentielles et les fleurs de Bach en passant par les complexes de plantes issues de la médecine chinoise. En fait, c’est un lieu incontournable.
L’accueil est toujours chaleureux et l’écoute incroyable.
Du cœur, de l’altruisme, du professionnalisme : c’est tout Gaétane !
Aujourd’hui, elle se lance dans la création et souhaite développer son concept.
Elle ouvre une seconde boutique.
Je lui souhaite tout le succès qu’elle mérite.
Gaétane, quel est ton parcours ?
Je suis docteur en pharmacie. J’ai enrichi mes connaissances par différentes formations :
Naturopathie, phytothérapie, aromathérapie, connaissances des fleurs de Bach, formation de massages ayurvédiques et médecine chinoise.
Pourquoi avoir quitté l’officine ?
Suite à une prise de conscience, à la lecture d’une ordonnance d’un patient qui mentionnait plus d’une dizaine de médicaments. J’ai eu le sentiment de n’être plus à ma place, car j’étais convaincue que l’on pouvait se soigner autrement. J’étais persuadée que l’on pouvait aborder la santé différemment et que l’on devait proposer une prise en charge personnelle de sa propre santé.
J’ai commencé à me documenter sur des alternatives et débuté mes formations.
Comment Biocosme a-t-il débuté ?
BioCosme a commencé, il y a 7 ans, par l’envie profonde d’apporter du bien-être aux clients et clientes.
Je voulais que BioCosme soit un lieu d’écoute, d’échange, où la sante de mon prochain soit abordée sous un angle holistique.
J’ai donc choisi des marques de cosmétiques et de diététique selon des critères très spécifiques de qualités.
De quelle manière souhaites-tu développer Biocosme ?
Aujourd’hui, mes objectifs se précisent et je veux faire de BioCosme un concept unique avec la dimension universelle nécessaire à son développement c’est à dire sensibiliser et impliquer les consommatrices dans une vraie démarche éthique.
Qu’entends-tu par sensibiliser ta clientèle ?
L’approche holistique de la santé proposée au sein de BioCosme ainsi que le référencement éthique et ethnique des gammes de cosmétiques, des massages offerts par des thérapeutes peut permettre a tout individu de choisir ce qu’il y a de mieux pour lui tout en l’impliquant dans la protection de l’environnement et ainsi d’évoluer vers une consommation responsable.
En savoir plus : www.biocosme.fr




